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vendredi 29 août 2014

Isaac Newton écrit De Gravitatione à 23 ans, Emmanuel Macron avait "envie de vivre" ! Crétin ! Médiocre ! Pauvre type !

Newton à 46 ans
Il a publié Principia
3 ans avant.
Sa productivité historique
est la preuve qu'il avait envie
de vivre. Pas de consommer
comme le crétin Macron
par Yanick Toutain

29/8/14


 "je ne me voyais pas attendre quarante ans
avant de réaliser des choses. J'avais envie de vivre !
 "

(Emmanuel Macron 36 ans)
" Le mouvement est le changement de lieu."
(Isaac Newton 23 ans)
"La connaissance de notre vitesse objective
est accessible par des méthodes simplissimes"

(Yanick Toutain de 45 à 60 ans)
"L'hebdomadaire précisait:«Macron n'est pas resté assez longtemps chez Rothschild
 pour devenir riche à millions,
 mais il a très bien gagné sa vie en 2011
 et pour les cinq premiers mois de 2012:
 900.000 euros (550.000 après charges et impôts)
»
. (Slate citant l'Express))

Moi je vis ! Je suis libre au maximum !
Contrairement au médiocre pantin de la strate des Parasites Emmanuel Macron (le médiocre ne connait pas ce concept "strate des Parasites" et n'est pas prêt de le comprendre), j'ai envie de vivre.
Je ne le proclame pas, je le fais !

SDF DEPUIS OCTOBRE 2000

Je suis SDF depuis octobre 2000, les saboteurs de la clique de Thierry Breton ont saboté mon projet Bizouk - 26 ans de retard en France pour l'apprentissage des logarithmes (des puissances et des racines) avant l'âge de 5 ans..... de retard pour l'apprentissage avant 8 ans des concepts de dérivée, de primitive, d'intégrale et, plus facile, d'équations différentielles....
Tous mes projets sont constamment l'objet des activités pernicieuses de Thomson - saboteur du plan IPT de Chevènement en volant dans la caisse, de la Franceàfric et de ses réseaux..... stalinofascistes et socialofascistes.... de l'ONUàfric de l'escroc Bourry et même maintenant du lobby des enseignants agresseurs d'enfants....
Mais je vis !!!
Je suis chercheur, je suis un Innovant, je suis un Découvreur, je suis un Inventeur, je suis un Créateur artistique...
Et je vois un Emmanuel Macron.... un médiocre venir jouer le PAULSON saboteur de l'économie française !!!

EMMANUEL MACRON "J'AVAIS ENVIE DE VIVRE"

Mais pour le médiocre mercenaire de la bourgeoisie financière, pour le nouveau pantin de la bancocratie, le mot "vivre doit avoir un sens ...... très médiocre...

"À Nanterre, où il étudie, enseigne Paul Ricoeur (1913-2005). Assistant du maître, il l’accompagne dans la rédaction de son dernier ouvrage : La Mémoire, l'Histoire, l'Oubli« Ses premiers grands livres, il les a écrits après 60 ans, poursuit Emmanuel Macron dans un entretien accordé au Nouvel ObservateurIls étaient le fruit de décennies de lecture et d'enseignement. Mais je ne me voyais pas attendre quarante ans avant de réaliser des choses. J'avais envie de vivre ! » (Philomag  Emmanuel Macron, de la philosophie au ministère de l'Économie"

Pour Isaac Newton, vivre c'était comprendre l'oeuvre de Dieu... et donc comprendre les règles inhérentes à la matière, découvrir la science...

ISAAC NEWTON A L'AGE DE 23 ANS AVAIT ENVIE DE VIE....
 MAIS PAS EN MEDIOCRE PARASITE DE LA BANCOCRATIE !

C'est pourquoi,le jeune Innovant Découvreur de 23 ans écrivit ces lignes...
"Les fondements à partir desquels il faut démontrer cette science sont soit les définitions de certains mots, soit les axiomes et postulats que nul ne peut refuser. Je vais les exposer sur le champ.Fundamenta ex quibus haec scientia demonstranda est sunt vel definitiones vocum quarundam ; vel axiomata et postulata a nemine non concedenda. Et hæc e vestigio tradam.==DéfinitionsLes noms de quantité, de durée et d'espace sont trop connus pour pouvoir être définis pas d'aitres mots.DefinitionesNomina quantitatis, durationis et spatij notiora sunt quàm ut per alias voces definiri possint.-Définition 1: Le lieu est la partie de l'espace qu'une chose remplit exactement.Def: 1. Locus est spatij pars quam res adæquatè implet--Définition 2 : Le corps est ce qui remplit le lieu.Def: 2. Corpus est id quod locum implet--Définition 3 : Le repos est la persistance en un même lieu.Def: 3. Quies est in eodem loco permansio---Définition 4 : Le mouvement est le changement de lieu.Def: 4. Motus est loci mutatio--
On peut aussi traduire par
"Def. 1 Le lieu est une partie de l'espace que quelque chose occupe entièrement.
Def. 2 Le corps est ce qui remplit un lieu.
Def. 3. Le repos consiste à rester au même lieu.
Def. 4 Le mouvement est le changement de lieu "
A noter que le concept d'"endroit" que j'utilise sert à bien distinguer ce qui relève de l'espace objectif et ce qui relève des repères relatifs. Un endroit se situe relativement à un autre corps. Un endroit change constamment de lieu.
Isaac Newton continuait par
"A noter : j'ai dit que "le corps remplit le lieu" pour signifier qu'étant impénétrable il le remplit de telle manière qu'il en exclut entièrement d'autres choses de même genre ou d'autres corps. On pourrait dire aussi d'un lieu qu'il est une partie de l'espace dans laquelle une chose se trouve exactement, mais comme on ne considère ici que des corps et non des choses pénétrables, j'ai préféré définir le lieu comme la partie de l'espace qu'une chose remplit.
Nota. Dixi corpus implere locuma, hoc est ita saturare <2> ut res alias ejusdem generis sive alia corpora penitus excludat, tanquam ens impenetrabile. Potuit autem locus dici pars spatij cui res adæquatè inest, sed cùm hic corpora tantùm et non res penetrabiles spectantur, malui definire esse spatij partem quam res implet.
Texte en français Traduction Marie Françoise Biarnais Les Belles Lettres 1985
En anglais 

he terms quantity, duration, and space are too well known to be susceptible of definition by other words.Def. 1. Place is a part of space which something fills evenly.Def. 2. Body is that which fills place.Def. 3. Rest is remaining in the same place.Def. 4. Motion is change of place. (Hall, A. R. and N.B. Hall, eds., Unpublished Scientific Papers of Isaac Newton, Cambridge University Press, 1962, 122)Definitiones
Nomina quantitatis, durationis et spatij notiora sunt quàm ut per alias voces definiri possint.
Def: 1. Locus est spatij pars quam res adæquatè implet.aDef: 2. Corpus est id quod locum impletaDef: 3. Quies est in eodem loco permansio
Def: 4. Motus est loci mutatiobNota. Dixi corpus implere locuma, hoc est ita saturare <2> ut res alias ejusdem generis sive alia corpora penitus excludat, tanquam ens impenetrabile. Potuit autem locus dici pars spatij cui res adæquatè inest, sed cùm hic corpora tantùm et non res penetrabiles spectantur, malui definire esse spatij partem quam res implet"
Newton n'avait pas attendu 36 ni 40 ans pour fonder la science du 21° siècle !
Il avait tapé sur la tête de René Descartes... tellement fort.... que les imposteurs de la clique Einstein, Mach, Poincaré, Lorentz and co...... sont contraint de mentir à tous les étudiants du 20° siècle en camouflant le fait que leurs stupides théories relativistes ont déjà été contredites dès le 17° siècle 

TOUS LES ARGUMENTS CONTRE DESCARTES et ses vitesses relatives étaient DES CRITIQUES CONTRE EINSTEIN ! DEUX SIECLES AVANT !

Mais Emmanuel Macron veut VIVRE !!!
Mais les fanfares idéologiques de la bourgeoisie française d'entonner leurs péans... au lieu de démasquer l'imposteur comme un médiocre petit arriviste totalement dépourvu d'intelligence !

Actualité > Portrait > Ils ont marqué 2012 : Emmanuel Macron, l'enfant prodige de l'Elysée



"Avec ses grands yeux bleus et son visage de chérubin qui n'annoncent pas sa pratique de la boxe française, le protégé de David de Rothschild était particulièrement de bonne humeur ce jour-là. Sur ses conseils, Nestlé venait d'avaler pour 12 milliards de dollars la branche aliments pour enfants du groupe Pfizer. Champagne !"
Sous un titre apologétique
"SERIE. Ils ont accompagné les grands événements de l'année. Aujourd'hui : le petit génie de la banque Rotschild, devenu le numéro 2 du Château."

Il est vrai que son rapport à l'argent peut être présentable......

EMMANUEL MACRON "L'ARGENT UN INSTRUMENT
DE LIBERTE, SANS PLUS"


Millionnaire
L'opération fort lucrative pour la banque met le jeune conseiller à l'abri. Le millionnaire devra désormais se contenter de moins de 10.000 euros par mois. A l'Elysée, son salaire est divisé par... dix. Et en plus la promesse choc de Hollande de taxer à 75% les salaires de plus de 1 million d'euros par an, qui lui a valu tant de sarcasmes dans sa banque, s'appliquera aussi à lui.
Personnellement, Macron, qui incarne l'aile sociale-démocrate du PS, était plus favorable à la suppression des niches fiscales. Toutefois, ce pianiste émérite (3eprix du conservatoire d'Amiens) saura mettre la réforme en musique. Quand Matthieu Pigasse, l'autre célèbre banquier de gauche, déclare "vomir le bourgeois", Emmanuel Macron explique plus sobrement que "l'argent ne doit pas être identitaire. C'est un instrument de liberté, sans plus".
On trouvait une confirmation de cette stupidité consumériste sur Libé (Grégoire Biseau)
"C’est Serge Weinberg, fabiusien et ancien patron de PPR, qui lui souffle l’idée d’aller se frotter à la banque d’affaires. Gagner de l’argent vite a pesé dans la balance, Macron le reconnaît : «L’idée était aussi de me mettre à l’abri financièrement. J’ai pas de goûts de luxe, ni de gros besoins, mais j’accorde beaucoup de prix à mon indépendance.»"

UN CRIMINEL CONSUMÉRISTE TOTALEMENT INCONSCIENT
 DE SA PATHOLOGIE CONSUMÉRISTE AGGRAVÉE
 SE PREND POUR UN INTELLECTUEL

Alors même que la consommation de plus que le PIB moyen mondial est le principal handicap à l'intelligence,ce médiocre se pense grand penseur en ... énonçant le contraire...
Il est atteint de pathologie consumériste aggravée, il est même un criminel consumériste de haut niveau... mais il ne le sait pas..

Il est vrai qu'il a l'imprimatur des charlatans de l'économie bourgeoise bancocrate

"Cheville ouvrière du programme économique de François Hollande,Emmanuel Macron a animé le groupe de la Rotonde - du nom de son restaurant préféré dans le quartier Montparnasse - avec les économistes Philippe Aghion, Gilbert Cette et Elie Cohen. Tous louent son sens de la synthèse et son tact. Il s'était déjà fait remarquer au sein de la commission Attali sur la libération de la croissance, dont il fut rapporteur général adjoint puis membre à part entière.
"C'est un garçon hors norme, souligne François Villeroy de Galhau, numéro trois de BNP Paribas et ancien directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn. Non seulement il a la tête bien faite, mais en plus il fait preuve d'une maturité dans ses relations humaines impressionnante au-delà de son jeune âge. Son parcours de philosophe n'y est sans doute pas étranger."
Titulaire d'un DEA en philosophie, il a été le dernier assistant de Paul Ricoeur, qui cherchait un archiviste pour son ouvrage "la Mémoire, l'histoire, l'oubli". "Ses premiers grands livres, il les a écrits après 60 ans. Ils étaient le fruit de décennies de lecture et d'enseignement. Mais je ne me voyais pas attendre quarante ans avant de réaliser des choses. J'avais envie de vivre !" Au coeur de l'Etat. 
(Article publié dans "le Nouvel Observateur" du 24 mai 2012) 
Quant au pseudo-philosophe assistant du pseudo-philosophe Ricoeur..... Cela n'est que du vent... ou plutôt du brouillard...

Ces gens - que ce soit Ricoeur (que je méconnaissais il y a 5 minutes), Husserl (dont je me passe bien) ou Emmanuel Macron, ne sont que des fabriquants de brouillard
Quand je découvre ce texte à l'instant...

L'éthique a sans cesse été une des préoccupations les plus importantes de Ricœur.
« Faut-il faire une distinction entre morale et éthique ? À vrai dire, rien dans l'étymologie ou dans l'histoire de l'emploi des mots ne l'impose : l'un vient du latin, l'autre du grec ancien, et les deux renvoient à l'idée de mœurs (ethos, mores). On peut toutefois discerner une nuance, selon que l'on met l'accent sur ce qui est estimé bon ou sur ce qui s'impose comme obligatoire. C'est par convention que je réserverai le terme d'« éthique » pour la visée d'une vie accomplie sous le signe des actions estimées bonnes, et celui de « morale » pour le côté obligatoire, marqué par desnormes, des obligations, des interdictions caractérisées à la fois par une exigence d'universalité et par un effet de contrainte. On reconnaîtra aisément dans la distinction entre visée de la vie bonne et obéissance aux normes l'opposition entre deux héritages : l'héritage aristotélicien, où l'éthiqueest caractérisée par sa perspective téléologique (de telos, signifiant « fin ») ; et un héritagekantien, où la morale est définie par le caractère d'obligation de la norme, donc par un point de vuedéontologique (déontologique signifiant précisément « devoir »). »
— Soi-même comme un autre, septième étude, 1990, Points Essais n°330, p. 200.
... il me suffit d'une très brève lecture en diagonale pour diagnostiquer les symptômes d'obscurantisme dans ce texte pompeux.
Son auteur ignore tout du concept de productivité historique.
Un concept qui transcende la totalité des débats, depuis 2500 ans .. et plus , entre morale et éthique.
Antigone est-elle productive ou contre-productive historiquement en enterrant son frère mort, malgré la décision du tyran Cléon ?
La réponse est : OUI bien évidemment : La pièce de Sophocle est une arme intellectuelle toujours puissante pour combattre les Parasites.... à commencer par ceux du coeur de la strate : la stalvoisie et la bancocratie...
On laissera la conclusion du tableau de l'imposteur médiocre à Philips Michel.
Voici sa conclusion sur Mediapart avant hier

Macron ou la philosophie du plaisir

 |  PAR PHILIPS MICHELMais qui dit Épicure ne dit pas absence de morale. Or, chez Macron, ce qui semble dominer, n'est pas seulement la recherche du plaisir mais également comme l'idée que ce plaisir ne doit pas nécessairement s'accompagner d'exigences morales.
Je n'en veux pour simple exemple que la relation "quasi filiale"** qu'il a développé avec le Big Boss de NESTLE, je veux parler d'un certain Peter Brabeck.
Chairman-of-Nestle-Brabeck-answers-a-que
Peter Brabeck est le plus bel exemple du cynisme capitaliste qui règne aujourd'hui en maître sur notre planète.
C'est lui qui a fait de NESTLE le premier vendeur d'eau dans le monde. Pour Brabeck, l'eau est "un bien de consommation comme un autre".











Un excellent documentaire passé récemment sur ARTE nous montre où nous mène ce cynisme quand il s'agit de la population des pays pauvres qui n'a d'autre choix, le plus souvent, que de boire une eau polluée ou de payer au prix fort une eau vendue au coin de la rue par NESTLE.
Dans les années 70, on a pu dire que, en Afrique, NESTLE "tuait les bébés" en distribuant gratuitement des boites de lait en poudre aux mères africaines qui ne disposaient pas d'eau propre pour préparer les biberons.
Aujourd’hui, on pourrait dire que NESTLE ruine ces mêmes populations pauvres du globe en leur vendant une eau qui devrait être un "bien naturel commun", donc accessible gratuitement à tous (voir, par exemple, les journées du collectif CAMédia).
Alors, en se présentant comme une sorte de "fils spirituel" de Peter Brabeck, je dois dire que Monsieur Macron me fait peur. Très peur.
** Lire ici.  : "en 2012, il est nommé gérant et se retrouve à piloter l’un des plus gros deals de l’année (le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer). Un deal à 9 milliards d’euros qui lui permet de devenir illico millionnaire… Quelques jours plus tard, il entre à l’Elysée au poste de secrétaire général adjoint. Non sans avoir réussi à construire une relation quasi filiale avec Brabeck, alors que le personnage n’est vraiment pas commode, admire un banquier de la place"

MERCREDI 27 AOÛT 2014

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JEUDI 8 AVRIL 2010

SAMEDI 13 FÉVRIER 2010

La Fronde de 1652 c'étaient les futurs courtisans de Louis XIV pas les révolutionnaires républicains de l'Ormée à Bordeaux

Boris Porshnev
historien de la Fronde
et des mouvements populaires
en France
par Yanick Toutain
29/8/14
"Ce ralliement de la bourgeoisie provoqua la perte d’une orientation politique pour les masses populaires révoltées et c’était les princes qui allaient désormais l’exploiter à ses fins. Porchnev voit dans la lutte des princes, puis de l’Église, une concurrence entre les différents systèmes de rentes féodales : centralisée, seigneuriale et cléricale. Mais les nobles ne voulaient pas la révolution puisqu’ils appartenaient à la classe dirigeante. Ils désorganisèrent l’union des mouvements urbains et paysans. Les villages furent réprimés."
Boris Porchnev
Il a eu beaucoup d'eleves, mais peu de disciples

On nous présente les socialistes qui se comportent en rats quittant le navire qui coule en "frondeurs"....

DIMANCHE 24 AOÛT 2014

par Yanick Toutain
24/8/14

Un de plus ! Après les crachats de Cécile Duflot dans la soupe gouvernementale sarkhollandiste, c'est maintenant Benoit Hamon qui vient de rejoindre les rangs de.... l'opposition bavarde.
« On ne peut pas fronder dans le gouvernement. Chacun son rôle. Mais cela ne signifie pas qu'on ne va pas dire des choses » précise Hamon. Mais dans son discours, il plaidera aussi pour une aide rapide au pouvoir d'achat des ménages » (interview Benoit Hamon au Parisien- Rosalie Lucas 24/8/14)

L'OPPOSITION BAVARDE DES MINISTRES QUI COULENT

Une opposition à l'intérieur même du gouvernement ?
Mais non, ce sont juste des bavards bavardant sans aucun acte ayant force d'efficacité !
Ils peuvent toujours bavarder les Benoit Hamon, les Arnaud Montebourg, les Cécile Duflot !
Le train de la politique bancocrate continue sa route en jetant toujours davantage de chômeurs sur les trottoirs de France !

Mais les historiens ne peuvent que ricaner de ces qualificatifs...
En effet, les lecteurs du spécialiste russe de la période de la Fronde savent parfaitement ce que fut cette période
LES FRONDEURS : DES CONTRE-REVOLUTIONNAIRES QUI FURENT L'ETINCELLE DECLENCHANT LA PREMIERE REVOLUTION ANTI-MONARCHIQUE EN FRANCE

En l'an 1652, l'union de l'Ormée de Bordeaux, de petits bourgeois, de prêtres, de boutiquiers, d'artisans, aidée par le menu peuple des gens qui ne possédaient rien, prend l'hôtel de ville et y installe une République gasconne ! L'étendard rouge flotte sur le clocher de Saint-Michel. Avec plus de 100 ans d'avance sur les idées révolutionnaires de Voltaire et Rousseau, l'Ormée parle de Liberté, d'Égalité et de Fraternité. (La Fronde en Gironde, L'Ormée, un mouvement révolutionnaire Auteur : Hélène Sarrazin)

Le Wikipédia Boris Porchnev est très complet
"Dans une troisième partie, Porchnev évoque le problème de la Fronde. Il commence par faire un point historiographique sur la question de la Fronde. Il critique l’opinion de l’historiographie bourgeoise sur ce sujet. Il explique que sous le règne de Louis XIV, il y a eu une falsification des documents relatifs à la Fronde, le roi souhaitant effacer ce moment de l’histoire ou en tout cas d’en modifier la réalité. À partir de la toute fin du xviiie siècle et au début du xixe siècle, les historiens voient dans la Fronde, le signe avant-coureur de la Révolution Française. D’un côté, il y avait les historiens comme Saint Aulaire qui considérait la Fronde comme un mouvement bourgeois, non pas une révolution des masses populaires. Ce mouvement luttait selon lui pour des réformes modernes. Il eut une grande influence sur l’historiographie bourgeoise libérale. D’un autre côté, il y avait ce que Porchnev nomme les historiens démocratiques, tels Capefigue, qui considéraient la Fronde comme un mouvement populaire. Celui-ci a démontré le rôle d’impulsion des masses populaires dans la Fronde, disant que ce n’était pas une émeute, mais réellement une révolution politique basée sur la lutte des classes (rivalité entre riches et pauvres). Il influença beaucoup d’historiens comme Michelet. Dans les années 1930, deux historiens reprirent l’étude de la Fronde. Courteault, dans son ouvrage, a choisi d’étudier deux soulèvements de masses populaires dans Paris, l’un au début de la Fronde, l’autre à la fin. Il explique que la différence entre ces deux événements est que dans le premier la base populaire était alliée à la bourgeoisie contre l’absolutisme, alors que dans le deuxième, elle se trouva opposée à cette même bourgeoisie qui l’avait abandonné. Madelin, quant à lui, ne nie pas le caractère révolutionnaire de la Fronde, il cherche à montrer que ce mouvement allait à l’encontre des intérêts de la nation. Il dit que la Fronde est un paradoxe historique entre le gouvernement de Richelieu et celui de Louis XIV, que ce mouvement n’est qu’accidentel, affirmant par là qu’il était forcément voué à l’échec. Porchnev émet de vives critiques envers ces recherches.
Il réfléchit ensuite sur une interprétation scientifique de la Fronde. Il affirme qu’au début la Fronde eut été une tentative de révolution bourgeoise (les officiers à cause de la Paulette), les nobles n’y prenant pas encore part. Des soulèvements populaires continuaient d’éclater un peu partout en France. Le Parlement de Paris mis en place une législation antifiscale, ce qui entraîna un refus du peuple à payer n’importe quel impôt, attaquant ainsi les « gabelleurs ». Dès 1649, la plus grande partie des mouvements populaires, de la paysannerie et des bases couches sociales des villes, soutenait le Parlement de Paris dans sa lutte contre la royauté. Dès que le Parlement vu ses désirs ratifiés par cette dernière, il voulut la paix. Les officiers se retrouvaient entre deux feux : d’un côté ils devaient continuer à lutter, d’un autre il fallait qu’ils maintiennent l’autorité du roi. Paris était assiégé, la masse populaire pillait les gabeleurs, la bourgeoisie avait peur de ces pillages. La noblesse pris le commandement de l’armée, la bourgeoisie se retira et s’allia à la noblesse dans la Fronde des Princes. Ce ralliement de la bourgeoisie provoqua la perte d’une orientation politique pour les masses populaires révoltées et c’était les princes qui allaient désormais l’exploiter à ses fins. Porchnev voit dans la lutte des princes, puis de l’Église, une concurrence entre les différents systèmes de rentes féodales : centralisée, seigneuriale et cléricale. Mais les nobles ne voulaient pas la révolution puisqu’ils appartenaient à la classe dirigeante. Ils désorganisèrent l’union des mouvements urbains et paysans. Les villages furent réprimés.
L’étude de Porchnev se penche ensuite sur la bourgeoisie et ce qu’il appelle le régime féodal-absolutiste. Il tente de définir les traits essentiels de la bourgeoisie française du xviie siècle, pour comprendre sa conduite dans l’histoire de la Fronde. Il explique qu’il y a un rapprochement de cette bourgeoisie avec le régime féodal-absolutiste, qui prend trois aspects. Le premier rapprochement est politique avec la création de nouveaux offices. Dans les villes, à cette époque, pour être considéré comme un honnête homme, il fallait détenir un office. À partir de 1604, les offices deviennent héréditaires. Les offices apportaient à l’acquéreur des revenus et des privilèges, ainsi qu’un prestige de pouvoir et d’autorité donc une certaine considération. La possession d’office était un pas vers la noblesse. L’hérédité des offices donnaient automatiquement à la troisième génération la qualité de noble. Le deuxième rapprochement est social, car la bourgeoisie adopte le mode de vie de la noblesse. Porchnev dit qu’en France, la qualité autant que le mode de vie séparaient les différents ordres. Le noble devait avoir un train de vie seigneuriale, ne pas toucher au commerce ou à l’industrie, et encore moins effectuer des travaux manuels. La bourgeoisie investissait dans les offices, mais aussi dans les terres, afin de passer pour un seigneur. En tant que propriétaire, ils pouvaient bénéficier de la rente féodale. Parfois des bourgeois obtenaient des titres de noblesse aux armées ou à la cour. Et enfin, le troisième rapprochement est économique par la transformation du capital industriel et commercial en capital-crédit. Pour protéger son capital des impositions, la bourgeoisie prêtait sa richesse aux seigneurs, à l’État. Pour cela, les bourgeois devaient acquérir des privilèges fiscaux. C’est cette volonté qui les a poussés à acheter des offices car beaucoup d’officiers étaient dispensés de payer les impôts. Dans le système féodal, la classe dominante et l’État avaient toujours besoin de crédit. La bourgeoisie donnait de l’argent aux seigneurs ou à l’État, et en échange, pouvait percevoir des impôts sur la population. Porchnev montre ensuite qu’il y a également un rapprochement de la société nobiliaire et de l’État avec la bourgeoisie. Porchnev explique l’appareil de pouvoir dans un État nobiliaire ne peut se trouver dans les mains des nobles, car cela provoquerait une lutte entre les différents seigneurs. C’est pour cela que l’État a remis cet appareil de pouvoir entre les mains de fonctionnaires, n’appartenant pas à cet ordre. L’évolution vers l’absolutisme imposait de fait d’avoir une bureaucratie bourgeoise. De plus, la bourgeoisie étant la source des crédits de l’État, celui-ci était obligé de lui conférer des privilèges pour qu’elle laisse ses capitaux dans le commerce. Un problème se posait tout de même, car lorsque l’emprunt se faisait par la vente d’offices, le roi perdait en même temps une partie de ses revenus. Porchnev met en avant un cercle vicieux, le roi demeurant dès lors forcément liés à ces créanciers, aux acquéreurs d’offices, aux fermiers des impôts, qui sont tous des bourgeois. C’est ainsi que les impôts étaient supportés par les masses populaires, une partie de la bourgeoisie s’en exemptant par des privilèges de différentes natures. Pour les finances, il était impossible de supprimer la vénalité des offices ou bien la ferme des impôts. Mais Porchnev explique également qu’il aurait été dangereux pour la monarchie nobiliaire que la bourgeoisie fasse alliance avec les masses populaires et c’est ainsi qu’il explique cette expression de Richelieu : la bureaucratie bourgeoise est un mal « inévitable ». De plus, elle joue un rôle important dans les soulèvements. Lorsque la bourgeoisie passait dans le camp de la monarchie, les soulèvements perdaient leur chef, et dans le même temps, toute direction dans la lutte qu’ils menaient. D’autre part, les soulèvements paysans ne pouvaient rien renverser sans avoir conquis les villes. La bourgeoisie jouait ici un rôle répressif, grâce à l’importance des contingents d’officiers, mais aussi parce que la garde des villes était composée de bourgeois. Les masses populaires, qui n’avaient pas d’armes, se trouvaient alors facilement fragile et facile à dompter. Voici la place et les rôles importants joués par la bourgeoisie au xviie siècle.
Pour finir, Porchnev étudie le comportement de cette bourgeoisie pendant le Fronde. Il affirme que la vénalité des offices fut un moyen de détourner la bourgeoisie du mouvement révolutionnaire contre le féodalisme et non pas comme le pense Mousnier un moyen de soumettre la monarchie à la bourgeoisie. Porchnev explique que si la monarchie reprenait aux officiers leurs droits de propriété sur les offices et leurs privilèges, cela les privait d’une situation nobiliaire, et donc ils retomberaient forcément dans leur état initial de bourgeois. Au début de la Fronce, ces officiers, délaissés par Mazarin, ont suivi l’attitude de l’ensemble de la classe bourgeoise, c’est-à-dire qu’ils se mirent à la tête de la révolution. Toutefois, si la Fronde ne s’est pas transformée en révolution bourgeoise, c’est que les couches dirigeantes de la bourgeoisie, au moment décisif, ont trahi les causes qu’elles défendaient et se placèrent sous la protection de l’absolutisme. Porchnev considère que c’est la peur d’une révolution populaire antiféodale qui a rapproché à ce moment-là l’État nobiliaire et la bourgeoisie. Il explique que cette peur du côté de la bourgeoisie n’était pas due aux risques de pillages, mais plutôt par le fait qu’elle n’avait qu’un allié pour lutter contre le féodalisme : la masses paysannes et citadines, contrairement à l’Angleterre, où elle avait en plus un soutien dans la noblesse qui s’était « embourgeoisée ». N’ayant qu’un seul allié, la bourgeoisie risquait alors de perdre la direction du mouvement à un moment donné, de ne plus réussir à arrêter le peuple dans sa volonté de s’exprimer. Porchnev écrit que « la bourgeoisie lutte contre toute forme d’exploitation et non pour une nouvelle forme d’exploitation. » Il explique ce recul de la bourgeoisie, le fait qu’elle déposait les armes par sa féodalisation.
À travers cet ouvrage, Boris Porchnev a déclenché chez les historiens français un vaste débat. De nombreuses critiques ont été faites, sur la vision d’ensemble qu’a Porchnev du xviie siècle, sur l’utilisation du mot « féodal » et de son sens. Il a une vision différente des historiens français sur la France d’Ancien Régime. Il voit la France comme un État féodal et les révoltes sont pour lui une manifestation de la « pression des couches opprimées contre cette structure oppressive ». Roland Mousnier remet en question cette idée d’une « lutte entre classes », voyant plutôt dans ces soulèvements un caractère spontané. Cet historien dit que Porchnev, pour son étude, est parti d’une philosophie, celle de la « lutte des classes » et qu’il a mis en œuvre celle-ci dans la France du xviie siècle. Nous entendons par là qu’il prétend que la « lutte des classes » existait déjà en ce siècle, qu’elle est le moteur de l’histoire et qu’elle explique les séditions et les émotions populaires. Selon Mousnier, il aurait dû utiliser cela comme hypothèse dans ses recherches, non comme une vérité affirmée. La controverse qui a existé entre Mousnier et Porchnev a entraîné une composition de monographie sur les soulèvements paysans qui se sont déroulés auxviie siècle. Madeleine Foisil, une élève de Mousnier a fait des recherches sur la révolte de Normandie de 1639. Yves-Marie Bercé a, quant à lui, fait des travaux sur la série de troubles qui a sévi dans une grande partie du sud-ouest de la France dans les années 1630 et 1640. Ou encore, René Pillorget a produit une étude sur les insurrections en Provence. Ces différentes études portent sur les origines et la dynamique sociale des soulèvements populaires face aux initiatives royales. Elles ne s’attardent pas sur la réponse des autorités royales face à ceux-ci."

On est bien loin des rats qui quittent le navire à 17%
La révolisation qui se prépare est un processus de civilisation. Ces gens sont incapables de comprendre quoi que ce soit. A part soutenir la Franceàfric et les enseignants syndiqués agresseurs d'enfants !

UMP: Le voyou Jérôme Lavrilleux menace ses complices de parler ! Devra-t-on poursuivre les 5% de Havrais qui ont voté pour ce mafieux ?

  "si on m'exclut de ce parti auquel j'appartiens depuis vingt-cinq ans, alors je reprendrai ma liberté de parole et je parlerai"


Le Parisien de ce jour nous révèle les menaces du voyou Lavrilleux à ses complices
"Pour le moment je me tais. Mais si on m'exclut de ce parti auquel j'appartiens depuis vingt-cinq ans, alors je reprendrai ma liberté de parole et je parlerai", avertit Jérôme Lavrilleux.Et de poursuivre sur le même ton : "si on m'exclut de l'UMP, ça se réglera devant les tribunaux.
J'ai déjà pris plusieurs avocats."
L'ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé qui est sous le coup d'une suspension par l'UMP se dit "déterminé à aller jusqu'au bout" pour contester la procédure d'exclusion lancée contre lui fin juin.
Il a obtenu le report de la commission des recours qui aurait dû statuer aujourd'hui sur son cas, selon le quotidien." (Le Parisien 29/8/14)
On peut se demander quelle est la responsabilité des gens qui ont donné un tel pouvoir à ce mafieux menaçant.
Telle était la question que je posais dans un article de L'Havrais Vérité
Les 5% de Havrais qui ont voté pour l'escroc aux 15 millions d'euros Jérôme Lavrilleux seront-ils poursuivis pour complicité ?
Edouard Philippe a fait campagne
pour l'escroc Lavrilleux !
 Il aurait besoin
de la révocabilité pour
DEGAGER LAVRILLEUX
Qu'il change d'avis !
Dans une ville dirigée par le pro-Juppé Edouard Philippe, ils n'étaient que 5% à avoir voté pour sa liste aux dernières élections municipales.

On le comprend !

UN MAFIEUX LAVRILLEUX QUI MENACE SES COMPLICES PUBLIQUEMENT

C'est un tremblement de terre politique qui devrait dissoudre l'UMP dans les profondeurs de la terre.... mais pas en France !
Rappel chronologique (Wikipédia Bygmalion)
"Le 27 mai, après les résultats des élections et les dernières révélations dans l'affaire Bygmalion, Jean-François Copé accepte de démissionner devant l'insistance de plusieurs figures de l'UMP (François FillonXavier BertrandNathalie Kosciusko-MorizetFrançois Baroin) lors d'une réunion à huis-clos du bureau politique du parti jugée « explosive » par les médias. Sa démission sera effective le 15 juin suivant. En attendant la tenue d'un congrès extraordinaire en octobre 2014, il sera remplacé par une direction collégiale transitoire, composée des anciens Premier ministres François FillonAlain Juppé et Jean-Pierre Raffarin36,6. Deux jours avant sa prise de fonction, Luc Chatel est adjoint à cette direction collégiale en tant que secrétaire général.
Le 18 juin, au lendemain de la garde à vue de Jérôme LavrilleuxBernard Debré estime qu'il « faut aller jusqu'au bout des révélations et au bout des enquêtes » et considère que s'il est vrai que Nicolas Sarkozy était au courant, il « ne peut pas se présenter aux primaires2. » Xavier Bertrand pour sa part exhorte Nicolas Sarkozy à donner « sa version » des faits2. Il « pense qu'il est nécessaire que l'ancien président s'exprime maintenant sur cette affaire ». « Tous les protagonistes, à quelque niveau que ce soit, doivent répondre de ce qui s'est passé, sans exception »2. Dans un article daté du même jour, Le Figaro reproduit un SMS de Jérôme Lavrilleux, remontant à 2012, indiquant que Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy auraient bien été informés des dépenses excessives liées à la campagne présidentielle de 201237,38.
Le 24 juin, une procédure d'exclusion de l'UMP est enclenchée à l'encontre de Jérôme Lavrilleux à cause de son rôle dans l'affaire Bygmalion39. En attendant la décision, Jérôme Lavrilleux est suspendu de l'UMP40."
La sagesse pour Edouard Philippe c'est de rendre les élus inamovibles.... et quel est le point de vue du voyou Jérôme Lavrilleux
"Pour lui, "la sagesse serait simplement qu'on oublie toute cette procédure.""

Au Havre et en France, on a notre propre sagesse !
LAVRILLEUX DEGAGE 
EDOUARD PHILIPPE DEGAGE
 UMPS DEGAGE
 SARKHOLLANDISTES DEGAGENT 
HOLLANDE DEGAGE
Cela se produira avec l'humanocratie des délégués révocables !
C'est pour bientôt !