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jeudi 9 novembre 2017

CNR-Togo : Recommandations à William Kouessan annoncé président d’une « commission santé » non institutionnelle


par Yanick Toutain
9 novembre 2017

WILLIAM KOUESSAN  DEVENEZ UN DES 
13 MEMBRES DU CEP
 COMITE EXÉCUTIF PROVISOIRE
 POUR DIRIGER LE TOGO (DEVENEZ UN DES 3 DELEGUES SANTÉ
 PARMI LES 13) 
PUBLIEZ LA LISTE DES
78 125 DÉLÉGATEURS QUI VOUS DESIGNENT
 MEMBRE DU COMITE EXÉCUTIF PROVISOIRE


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Bientôt 2 mois pendant lesquels de nombreux jeunes ont tué juste parce qu'ils ont osé manifester ...
... et Faure Gnassingbé est toujours au pouvoir...

CNR-Togo : Recommandations à William Kouessan annoncé président d’une « commission santé » non institutionnelle



Aujourd'hui 9 novembre a lieu la dernière des trois manifestations réclamant le départ du dictateur Gnassignbé, fils du tyran missionné par De Gaulle et Foccart pour assassiner le premier président africain.
Une 3° journée de manifestations contre lesquelles les organisateurs interdisent à la population de les transformer en prise du pouvoir.
Des organisateurs interdisant à la population de désigner 50 000 délégués de base, dont 10 000 délégués sécurité, 16 000 délégués santé, 20 000 délégués pédagogie et 4000 délégués justice
Des organisateurs sabotant la construction d'un gouvernement provisoire de 80 délégués députés.
Les publications du médecin William Kouessan montrant qu'il est plus naïf que ses collègues cyniques Atchadam -allié de l'imam soutenu par des officiers américains - ou que Fabre, éternel pantin socialiste franceàfric quémandant éternellement le poste de gardien de plantation esclavagiste à l'Elysée.... je publie cette lettre ouverte...
Si William Kouessan crache sur cette publication, ils se trouveront d'autres médecins voulaient réellement diviser par 15 la mortalité infantile et qui deviendront ces 3 délégués santé nécessaire au comité exécutif provisoire du CNR-Togo



WILLIAM KOUESSAN  DEVENEZ UN DES
13 MEMBRES DU COMITE EXÉCUTIF PROVISOIRE
POUR DIRIGER LE TOGO (DEVENEZ UN DES 3 DELEGUES SANTÉ PARMI LES 13)PUBLIEZ LA LISTE DES 78 125 DÉLÉGATEURS QUI VOUS DESIGNENT MEMBRE DU COMITE EXÉCUTIF PROVISOIRE




Je découvre à l’instant votre nomination (par qui?) en tant que président (encore un?) d’une « commission » santé non institutionnelle.
C’est l’habitude dans l’Afrique de la formoisie compradore de distribuer à tout-va des titres ronflants et de préparer des « Transitions » et des « Conférences nationales » avec des tonnes de « présidents » pour que les crocodiles de rechange se partagent le butin….. en proposant leurs services – moins onéreux, ils le promettent – aux impérialistes qui restent les maitres de l’Afrique.




Il faut bien continuer à diviser par 20 les salaires des Africains…. Même si la mortalité infantile persiste, année après année, et depuis 56 ans (1961)
à rester au même niveau par rapport au niveau de l’occident impérialiste.
Depuis 1961 quand un petit Français meurt, ils sont 15 bébés africains à mourir.
Depuis l’assassinat (pour
300 000 FCFA) de Sylvanus Olympio, le ratio mortalité infantile est toujours de 1 à 15

.


Togo - L’opposition met sur pied une commission santé pour les soins des blessés
Publié le jeudi 9 novembre 2017  |  LomeChrono

Conférence de presse de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise pour dresser un bilan du 1er jour de la série de manifestations de rue

Lomé, le 08 novembre 2017. Siège de la CDPA. Conférence de presse de la Coalition des quatorze partis politiques de l’opposition togolaise pour dresser un bilan du premier jour de la série de manifestations de rue exigeant le retour à la Constitution de 1992 dans sa version originelle. Selon la coalition, Sokodé a enregistré au moins 16 blessés par balles et bastonnade, dont 3 ont été admis en réanimation à l’issue de la journée du 07 novembre. L’autorité administrative a trouvé imprudent de laisser manifester tant que les armes et munitions circulent dans la nature dans cette cité.
Cette commission a pour rôle de soigner les blessés lors des manifestations. Et des gens sont déployés sur le terrain pour prendre soin de ces populations.

Des numéros verts sont disponibles pour les appels d’urgence pour que les responsables de santé puissent prêter main forte aux populations. Aussi des cliniques privées sont été sélectionnées et les blessés y sont conduits.

Selon Dr William Kouessan, président de la Commission Santé au sein de la Coalition, des médecins de bonne volonté sont engagés aux côtés de la coalition pour soigner les patients. « Nous avons la chance d’avoir quelques chirurgiens qui sont à nos côtés et qui offrent gratuitement leurs services pour s’occuper de ces blessés. A côté les organisations de la société civile qui se chargent du matériel et du financier »

Mais compte tenu des moyens, cette aide ne couvre totalement pas toute l’étendue du territoire. « Mais nous essayons de venir en aide aux blessés à Lomé ou à l’intérieur et où qu’ils se trouvent », a rassuré Dr William Kouessan du parti Santé du Peuple, parti membre de la coalition. 


M E
 



DEVENEZ UN DES 3 DIN SANTE DELEGUES INTERMEDIAIRES NATIONAUX




5 COMMISSIONS
La totalité des tâches ordinaires d’un gouvernement (à l’exception de ce que les démocrates esclavagistes appelaient « Affaires Étrangères ») sont réparties entre 5 commissions principales


On voit que les 3 délégués nationaux animent les 3 principales commissions :
commission pédagogie formée de 24 membres dont 1 délégué national 4 DIN et 19 délégués députés
commission santé formée de 18 membres dont 1 délégué national 3 DIN et 14 délégués députés
commission économie formée de 16 membres dont 3 DN et 13 délégués députés
commission sécurité formée de 16 membres dont 1 délégué national 2 DIN et 13 délégués députés
commission justice populaire formée de 6 membres dont 1 DIN et 5 délégués députés

RÉVOLUTION SANTÉ RÉVOLUTION VITALITE INFANTILE

Au lieu de construire un gouvernement provisoire de 80 délégués députés, vous persistez à défendre une constitution raciste protégeant les « races » opprimées du Togo.

Je vais donc vous parler comme si vous étiez un honnête homme totalement égaré jusqu’à ce jour.
Et désireux de participer activement à la révolution santé et en particulier à la révolution vitalité infantile visant à diviser par 15 la mortalité infantile au Togo d’ici 2022.


Vous souhaitiez le 17 juin « conquérir le pouvoir d’Etat »

3- souhaite que ce premier pas puisse conduire à la création d'un seul et unique bloc de l'opposition résolument décidé à conquérir le pouvoir d'État.
Fait à Lomé le 10 juin 2017
Le président
Dr Georges-William KOESSAN.

Je vais vous expliquer comment non pas conquérir un pouvoir dans un pseudo-Etat compradore mais au contraire comment construire un dia-État humanocrate
Dia-État
Un dia-État est un groupe de miliciens armés et non armés au service de la strate des Innovants d’un pays.
Les principales fonctions quotidiennes d’un dia-État anti-Parasites sont la sécurité [et non pas la répression (présentée comme sécurité dans les Etats Parasites], la justice [ et non pas l’injustice (présentée comme justice)], la santé [et non pas l’inégalité sanitaire et même la maladie (présentée comme santé)] et la pédagogie [et non pas la manipulation cérébrale (présentée comme pédagogie et éducation)].
À l’échelle historique, la principale mission du dia-État est de protéger les membres de la strate des Innovants et secondairement ceux de la strate des Répétants.
Puis les missions suivantes : Lutte contre la répartition inégale de la consommation, lutte contre la répartition inégale de l’investissement, lutte contre les délinquants [en particulier ceux appartenant aux secteurs dominants de la strate des Parasites], lutte contre l’organisation des trafics (drogue en particulier) nécessaire à la domination hypnotique des victimes. On sait, par exemple, que l’organisation de la contre-révolution par la CIA au Nicaragua était partiellement financée par les trafics de drogue pour détruire les Afro-Etasuniens de Los Angeles. (extrait du livre CNR-Togo manuel)
Je vous engage donc à devenir un des délégués nationaux santé.
Il faut pour cela prendre en compte statuts et fonctions.

Fonction
Une fonction est une activité autrefois dévolue à un fonctionnaire d’État.
On trouve maintenant quatre types de fonctions correspondant à 4 types de spécialité : pédagogie, santé, sécurité et justice.
Dans une société librégaliste il n’existe pas de fonction économie. La spécialité économie est dépourvue de responsables fonctionnels.(extrait du livre CNR-Togo manuel)


Spécialité
C’est un domaine d’intervention. Il existe 4 sortes de spécialités fonctionnelles : pédagogie, santé, sécurité et justice. Plus une spécialité non fonctionnelle : l’économie.
L’économie est fondamentalement gérée en dehors du dia-État. Les comités en charge de ce domaine n’ont qu’un rôle de vérification du respect du caractère égaliste et librégaliste de l’économie. (extrait du livre CNR-Togo manuel)

Les statuts
Un statut est un niveau de responsabilité. Dans un domaine particulier (une spécialité) le statut devient une fonction. Par exemple le statut délégué député (donc membre d’un comité de région), lorsqu’il correspond à la spécialité santé devient une fonction : délégué député santé. Ce qui est la pré-condition de l’exercice de la médecine en tant que médecin.  (extrait du livre CNR-Togo manuel)



Chaque Togolais doit devenir correspondant et donc 20 % des Togolais doivent devenir correspondant-santé


Correspondant·e
Membre non délégué d’un mini-conseil CDR. Il fait circuler l’information de bas en haut et de haut en bas pour les 4 autres membres du mini-conseil.
Lorsque le DIB est désigné avec une fonction particulière, les 4 autres membres du mini-conseils se répartissent le contact avec les autres DIB (Pédagogie, Santé, Sécurité, Justice). Le correspondantconomie a lui pour tâche d’être en contact avec la commission économie de son secteur.   (extrait du livre CNR-Togo manuel)
Pour chaque groupe de 25 délégateurs il faut donc 20 correspondants plus un délégué de base et ses 4 adjoints
Délégué·e·s Santé
Ils sont 32 % des délégués désignés. (environ un délégué sur 3). C’est le délégué conseiller qui doit vérifier que dans ses 25 délégateurs (dont lui), ils sont 8 délégués santé à avoir été désignés. Faute de quoi son statut n’est pas valable. 
  (extrait du livre CNR-Togo manuel)
Je vous engage donc à comprendre le processus de construction de chaque CDR de base
On aura donc 5 DIB qui vont se transformer en 4 DIB PLUS un délégué de base.
Les 4 DIB seront donc ses 4 adjoints.
Le délégué de base (qu’on peut appeler DB) va prendre un des quatre adjoints comme son SCRIBE
Le scribe, c’est celui qui note toute l’activité du conseil de 25.
Dès que vous serez sorti du stade, vous prendrez une photo des 25.
Le délégué de base, son adjoint-scribe, ses 3 autres adjoints et les 20 délégateurs.
Ces 20 délégateurs seront des correspondants : 4 correspondants-pédagogie, 4 correspondants-santé, , 4 correspondants-sécurité, 4 correspondants-justice, 4 correspondants-économie.
Les correspondants informent tous les autres des décisions des commissions des comités.
Comme il y aura 4 sortes de commissions, il y aura 4 sortes de comités. 
  (extrait du livre CNR-Togo manuel)

UNE COMMISSION SANTÉ NATIONALE



je vous incite donc d’organiser la création de la COMMISSION SANTÉ NATIONALE et ses sous-commissions
article 12 La commission santé sera coordinatrice des
12.a sous-commission activités physiques et prévention
12.b sous-commission thérapie quotidienne
12.c sous-commission collecte des savoirs ancestraux
12.d sous-commission chirurgie diagnostics et soins lourds
  (extrait du livre CNR-Togo manuel)




COMMENT PROCEDER RAPIDEMENT ?
Votre tâche est de grouper 625 personnes parmi lesquelles 10 seront délégués pédagogie, 8 délégués santé, 5 délégués sécurité et 2 délégués justice


Je vous recommande de grouper 4 adjoints STATUTAIRES (et donc pas dans la spécialité santé)

Adjoint·e·s-Statutaires
Chaque délégué a 4 adjoints-statutaires. Ce sont ses 4 délégants, ses 4 délégateurs proches. Ils lui apportent aide, conseil dans le cadre de son activité dans un comité et une commission. (ne pas confondre avec assistant-fonctionnel)
  (extrait du livre CNR-Togo manuel)

Ils seront vos adjoints « politiques »

Vous aurez par ailleurs 4 assistants santé. Ceux-ci sont vos assistants dans le cadre de vos fonctions de médecin.
Assistant·e·s-fonctionnel·les
Chaque délégué dispose de 4 assistants-fonctionnels. Ils ne sont pas ses 4 adjoints statutaires. Les assistants fonctionnels apportent aide et conseil dans le cadre des fonctions du délégué (son activité professionnelle de fonctionnaire distinct de son rôle de gestionnaire)
Les assistants fonctionnels ne sont jamais des délégateurs d’un délégué. Mais les délégateurs d’un autre délégué.
Dans le premier groupe de 624 délégateurs qui vont vous valider, le but est évidemment de vous faire valider par un total de 253,5 délégateurs.
En tant que DIN vous êtes donc censé être désigné par 4 délégués députés (4 parmi les 80 qui formeront le CNPRT, le gouvernement provisoire du Togo)
Vous devez donc convaincre vos 4 adjoints statutaires d’obtenir le soutien de 15625 (253) Togolais. Et donc les inciter à former 625 groupes de 25 délégateurs.
  (extrait du livre CNR-Togo manuel)


UN DIN EST LE REPRESENTANT REVOCABLES DE 253,5 = 78 125 DELEGATEURS


Il y a URGENCE à construire le CNR-TOGO pour en finir avec le GENOCIDE SANITAIRE
C'est votre devoir.
Si vous ne l'assumez pas, d'autres s'en chargeront à votre place.





COMPLEMENT (confer ici)


extrait du chapitre 4 de CONSTRUIRE LE CNR – TOGO (YANICK TOUTAIN)

MANUEL INSTITUTIONNEL PRATIQUE ET THÉORIQUE DE LA RÉVOLUTION HUMANOCRATE DU TOGO VERS LA RÉVOLUTION AFRICAINE ET MONDIALE (en cours d’édition V. 1.8.7) http://goo.gl/gVrbAP

Chaque délégué, dès sa désignation a des tâches urgentes à assumer. Que ce soient les tâches afférentes à sa fonction ou celles afférentes à son statut.
Ce chapitre est un manuel rapide que doit parcourir le nouveau délégué.
Naturellement, le délégué conseiller santé doit faire la synthèse des consignes données d’une part à chaque délégué conseiller et d’autre part des consignes données à chaque délégué santé.

4.A CONSEILS RAPIDES AUX DÉLÉGUÉS PAR STATUT

Les statuts sont classés ici non pas alphabétiquement mais par rapport au niveau de responsabilité, donc par rapport au nombre de délégateurs
Chaque Délégué doit vérifier et prouver publiquement qu’il a bien son quota de 25n délégateurs. Il le fait en rendant publique la liste de ses délégants (délégateurs proches : tous les délégués ont 25 délégants)
La liste des 25 délégants est rendue publique sur les réseaux sociaux (avec seulement copie sur les réseaux télématiques contrôlés par l’impérialisme), accompagnée d’une photo du conseil CDR de 25.
La photo doit comprendre le délégué désigné, ses 4 adjoints et ses 20 autres délégants.
Le délégué doit tenir un écriteau avec son nom véritable, les caractéristiques géographiques identifiantes de son groupe de 25 et la date de prise de vue (la photo la plus récente faisant foi)
Les 4 adjoints peuvent porter des écriteaux complémentaires. Par exemple des revendications urgentes.

4.A.1Correspondant

Le correspondant doit immédiatement contacter la commission de sa spécialité. Il informe des consignes données par cette commission ses 4 autres co-délégateurs.

4.A.2DIB Délégué Intermédiaire de base

Le DIB scribe doit noter tout ce qui se passe dans son conseil de base. Il est l’équivalent du secrétaire pour chaque délégué de base.
Les 3 autres adjoints DIB (non scribes) assisteront le délégué de base dans la fonction correspondant à sa spécialité. (par exemple adjoints justice ou encore adjoints pédagogie)

4.A.3DB Délégué de Base

Le délégué de base est normalement membre d’un comité de quartier ou d’un comité de village. Dans le processus initial de construction du CNPRT, le délégué de base est amené à prendre des responsabilités à un niveau plus élevé. Non seulement, il doit susciter la désignation d’autres délégués de base et la mise en place de comités de quartiers, mais de plus, à peine désigné, il doit commencer la construction d’un comité de ville.
Le délégué de base en début de processus doit se positionner rapidement en futur délégué conseiller. Ce qui implique de multiplier par 25 le nombre de ses délégateurs.

4.A.4DIC Délégué Intermédiaire conseiller (251,5=125 délégateurs)

Le DIC, délégué intermédiaire conseiller est l’adjoint d’un DC, d’un délégué conseiller. C’est donc lui qui assumera pratiquement, avec ses 3 autres collègues, la validation du délégué conseiller en veillant à la répartition correcte des délégués de base selon les 4 spécialités.

4.A.5DC Délégué Conseiller (252=625 délégateurs)

Le délégué conseiller, en temps normal, est membre d’un comité de ville Le délégué conseiller qui est le socle du système fonctionnel. En effet, c’est lui qui procède à la vérification et à la validation des délégués de base en fonction des différentes spécialités.

4.A.6DID Délégué Intermédiaire Député (252,5=3125 délégateurs)

Le DID est ordinairement membre du comité exécutif d’un comité de ville

4.A.7DD Délégué Député (253=15 625 délégateurs)

Les délégués députés sont les membres des comités de régions.

4.A.8DIN Délégué Intermédiaire National (253,5=78 125 délégateurs)

Les DIN sont les membres de comités exécutifs des comités de régions.

4.A.9DN Délégué National (254=390 625 délégateurs)

Les délégués nationaux ont environ 400 000 délégateurs et sont membres des CNR.

4.A.10D2I (ou DII) Délégué Intermédiaire International (254,5=1 953 125 délégateurs)

Les délégués D2I ont environ 2 millions de délégateurs et sont membres des comités exécutifs des CNR

4.A.11DI Délégué International (255=9 765 625 délégateurs)

Les délégués internationaux ont environ 10 millions de délégateurs et sont membres de comités continentaux

4.A.12DIM Délégué Intermédiaire Mondial (255,5=48 828 125 délégateurs)

Les délégués intermédiaires mondiaux ont environ 50 millions de délégateurs et sont membres des comités exécutifs des comités continentaux.

4.A.13 DM Délégué Mondial (256=244 140 625 délégateurs)

Les délégués mondiaux ont environ 250 millions de délégateurs et sont les membres du comité mondial pour diriger la planète et tenter de sauver l’espèce humaine malgré les crimes écologiques et les crimes contre l’humanité commis par la strate des Parasites depuis 50 ans.



lundi 6 novembre 2017

Tidiane N'Diaye combat Cheikh Anta Diop en refusant tout débat avec les postmarxistes de l'humanologie scientifique pro Afrilisation


par Yanick Toutain
REVACTU
6 novembre 2017

Il faut ajouter à mes commentaires déjà rédigés celui-ci : Tidiane N'Diaye, après que je l'aie retiré de la liste de mes amis Facebook a cru utile (et intelligent) de me BLOQUER sur Facebook pour m'empêcher de le lire dorénavant.
Méthodes fascistes qui n'étonneront pas les révolutionnaires anti-impérialistes 

Je venais d'inviter de jeunes proto-scientifiques africains à venir "prendre de la graine" sur votre page
je vais de ce pas
1° annuler cette invitation
2° les informer de votre réaction lamentable
puis
3° annuler notre "amitié" Facebook qui n'a aucun sens

JE COMPRENDS de mieux en mieux pour QUELLES RAISONS il m'échoit la responsabilité de DECOUVRIR l'humanologie scientifique en Afrique , l'Ere des Innovants, la lutte des strates , la productivité historique, les Innovations ancestrales etc etc..
Vous - du haut de vos 3 années supplémentaires aux miennes - avez l'arrogance de CLORE le débat avant même que vous ayez fait l'effort de quitter les GRILLES MENTALES de l'université de l'impérialisme.....




Tidiane N Diaye semble admirer qu'un universitaire français puisse "démolir l'oeuvre de Cheikh Anta Diop". Une admiration telle qu'il tremble à l'idée que ce démolisseur puisse le "démolir" à son tour.
La trouille du petit gamin africain devant Tintin !
Voici la citation "
"L'Appel de la lune : Critique sous la redoutable plume de François-Xavier Fauvelle. Après avoir impitoyablement démoli l'oeuvre de Cheikh Anta Diop, je me demandais à quelle sauce il allait me "manger". Mais après lecture, un grand OUF..."



Le petit gamin qui tremblait de peur devant le Toubab de l'université française peut pousser un "ouf" de soulagement.
Je comprends maintenant plus clairement comment fonctionne l'imposture : l'impérialisme nous met en scène un pseudo conflit entre pro et anti Cheikh Anta Diop.
Les pro ressassent tous les aspects les plus stupides des errements égyptophiles de celui qui s'est battu pour reprendre l"héritage de Darwin sur l'origine africaine de l'espèce humaine.
Et les anti CAD (Cheikh Anta Diop) démasquent toutes les erreurs commises par les précédents, mais en faisant constamment l'apologie de la prétendue "civilisation" ....
La ruse est donc la suivante : pro et anti CAD sont des civilisationnistes.
On comprend le refus du débat par Tidiane N'Diaye  : combattre Cheikh Anta Diop en refusant tout débat avec les scientifiques pro AFRILISATION est une méthode rusée




Il faut ajouter à mes commentaires déjà rédigés celui-ci : Tidiane N'Diaye, après que je l'aie retiré de la liste de mes amis Facebook a cru utile (et intelligent) de me BLOQUER sur Facebook pour m'empêcher de le lire dorénavant.
Méthodes fascistes qui n'étonneront pas les révolutionnaires anti-impérialistes 



L'arrogant universitaire anti Cheikh Anta Diop Tidiane N Diaye vient de nous enjoindre de STOPPER le débat sur les erreurs de Cheikh Anta Diop sur son mur.
++++CITATION
Tidiane N'Diaye Messieurs, vous etes sur ma page FB et non le contraire. Le sujet ici n'est pas d'ouvrir un débat sur CAD ou les religions etc. Mon post s'adresse à mes lecteurs pour informer sur mes publications, les critiques et autres actualités autour. Libre à vous d'engager le débat sur les sujets de votre choix, mais sur votre propre page. Merci de le comprendre...
++++FIN DE CITATION
Je viens de répondre à cet arrogant dont j'avais espéré qu'il soit à hauteur de ce que prétend être un universitaire
+++++ MA REPONSE
https://www.facebook.com/tidiane.ndiaye.771/posts/10209776980689904?comment_id=10209777530903659&reply_comment_id=10209779010940659&comment_tracking=%7B%22tn%22%3A%22R%22%7D
Tidiane N'Diaye HA HA HA !
Pépé est fatigué ! Pépé est vieux ! Pépé ne veut plus débattre !
Pépé ne veut plus se poser de question sur l'Histoire de l'Afrique !
Pépé N'Diaye ne veut pas fâcher ses amis de l'université coloniale !
CE SERA DONC MON DERNIER MON COMMENTAIRE !
On ne s'étonnera donc pas de voir les milices kémisébistes venir fleurir à Dakar, Abidjan ou Lomé devant autant d'arrogance de la part d'un universitaire de la "science" CIVILISATIONNISTE officielle - pseudo-science simulacre mais véritable auxiliaire de l'impérialisme esclavagiste PRO DEMOCRATIE PRO CONSTITUTIONS PRO CIVILISATION...... mais ANTI-AFRICAINS....

Je venais d'inviter de jeunes proto-scientifiques africains à venir "prendre de la graine" sur votre page
je vais de ce pas
1° annuler cette invitation
2° les informer de votre réaction lamentable
puis
3° annuler notre "amitié" Facebook qui n'a aucun sens

JE COMPRENDS de mieux en mieux pour QUELLES RAISONS il m'échoit la responsabilité de DECOUVRIR l'humanologie scientifique en Afrique , l'Ere des Innovants, la lutte des strates , la productivité historique, les Innovations ancestrales etc etc..
Vous - du haut de vos 3 années supplémentaires aux miennes - avez l'arrogance de CLORE le débat avant même que vous ayez fait l'effort de quitter les GRILLES MENTALES de l'université de l'impérialisme.....
JE NE COMMENTERAI DONC PAS SUR LA NUBIE..... mais me contenterai juste de déposer la CITATION qui illustrait mon propos sur la LUTTE DES STRATES en Egypte PRE-pharaonique
++++
Sur la IIe Cataracte, en revanche, une industrie a été découverte récemment, à laquelle on a donné le nom d’Abkien (Abkan),55 [= Abkien] du nom du site d’Abka où elle est le mieux représentée. Elle n’est encore connue que par son industrie lithique et par sa poterie. Les sites où elle a été rencontrée ne sont pas encore tous publiés.De ce que l’on sait, il semble que cette culture appartienne à une population de chasseurs-pêcheurs, comme celle de Shaheinab, mais la chasse y est moins productive, peut-être parce que l’on entre dans la phase de dessiccation qui suit la « période humide ». Pour la pêche, les hommes d’Abka paraissent utiliser de vastes pièges permanents, intelligemment construits dans les chenaux de la cataracte durant la période des basses eaux, et dans lesquels les poissons restaient prisonniers lors du retrait de l’inondation. La collecte de fruits et plantes sauvages complétait cette ressource. La construction des pièges, faits de murs de pierre souvent
de grandes dimensions, implique un groupement social déjà organisé. Cette culture ne semble pas apparentée à celle de Shaheinab qui, sur place, sous sa forme de « Khartoum Variant », paraît être très distincte et lui être contemporaine. Ce serait donc une forme particulière du Néolithique qui ne devrait rien ni au Sud ni au Nord. En revanche, il semble bien que ce soit du Néolithique abkien que soit sorti le Prédynastique nubien.
C H A P I T R E 2 8
Invention et diffusion des métaux
et développement
des systèmes sociaux jusqu’au
Ve siècle avant notre ère
J. Vercoutter


MES COMMENTAIRES QUI ONT PERTURBE TIDIANE NDIAYE


Je viens de relire les textes de Cheikh Anta Diop et de Théophile Obenga dans l’Histoire générale de l’Afrique (dont je diffuse le lien en PDF auprès de mes amis Facebook jeunes révolutionnaires CDR Sankara)
Obenga dans le tome 1 et Diop dans le tome 2

Je suis effaré quand je lis (p.40 t.2) ceci « Cependant, bien que les conclusions de ces études anthropologiques soient au-dessous de la réalité, elles n’en attestent pas moins, et d’une façon unanime, l’existence d’une race nègre depuis les époques les plus reculées de la préhistoire jusqu’à la période dynastique.
(…)
Notons que l’indice nasal des Éthiopiens et des Dravidiens les rapprocherait des Germains, bien qu’il s’agisse de deux races noires.
Ces mensurations qui nous laisseraient indécis entre les deux extrêmes que sont la race nègre et la race germanique donnent une idée de l’élasticité des critères employés. »

…et donc.je ne peux donc que sortir mes banderoles antiracistes pour résister à ces propos néonazis… dont les adeptes kémisébistes pratiquent en 2017 les menaces de mort contre les révolutionnaires pro CDR Sankara..…
… en m’interrogeant sur la façon dont Cheikh Anta Diop aurait réagi d’apprendre que l’éclaircissement des peaux en Europe a été un processus datant de 8500 ans !

CEPENDANT !!!!

Je ne peux me satisfaire pour autant de lire ""Après avoir impitoyablement démoli l’œuvre de cheikh Anta Diop » concernant l’activité de François-Xavier Fauvelle
Surtout quand celui-ci revendiquait vouloir PSYCHANALYSER l’œuvre de Diop…
En effet, on ne saurait REPONDRE à Cheikh Anta Diop qu’en PROPOSANT une SCIENCE..… pas une psychanalyse……même littéraire !!!

Tout commentaire de l’œuvre de Diop qui ne mettrait pas en lumière les INNOVATIONS ANCESTRALES, la LUTTE DES STRATES, la STRATE DES INNOVANTS, la PRODUCTIVITE HISTORIQUE et donc la PRODUCTIVITE ANCESTRALE ayant accumulé l’équivalent de CENTAINES DE MILLIARDS D’EUROS de DROITS DE BREVETS à payer aux ayants-droits des Innovants du paléolithique.…
Tout commentaire de Diop qui ne mettrait pas en avant (pour le contredire) l’Os d’Ishango (attestant de l ‘invention des tables de multiplications l y a 20 000 ans au Congo, qui ne mettrait pas en avant les peintures des grottes de Pedra Furada, attestant de la Découverte du Brésil par les Africains de l’Ouest il y a plus de 85 000 ans (et donc bien avant la dégénérescence civilisationnelle de l’Egypte – cancer Parasite sur le corps sain de l’Afrique Innovante…

…… A UNE FONCTION IMPERIALISTE EVIDENTE……

Déconsidérer la VALEUR ECONOMIQUE de ce qui fut PRODUIT en AFRIQUE par nos ancêtres……
… derrière l’activité “scientifique” (para scientifique proto-scientifique et/ou anti scientifique) de François-Xavier Fauvelle… se camouflent en réalité les 80 % de profits que Bolloré fait en Afrique…… l’argent volé aux Africains grâce auquel il a acheté Canal Plus et Havas…… pour FAIRE PRESSION sur les MEDIAS…… et SABOTER (en complicité avec Kémi Séba le 19 août 2017) la MEDIATISATION de la révolution togolaise…… et les crimes de Gnassingbé……

La SCIENCE de Cheikh Anta Diop est MALADE…… elle est MALADE de pathologie raciste……
comme est MALADE la SCIENCE de la quasi-totalité des HISTORIENS ACTUELS…… tous malades de PATHOLOGIE CIVILISATIONNISTE…
Une pathologie faisant mesurer le niveau culturel sur des indices totalement liés à la STRATE DES PARASITES……
(Le degré de progrès de l’AFRILISATION se mesurera en croissance de l’ACCUMULATION DE CAPITAL HUMAIN INNOVANT bien plus qu’en ACCUMULATION de CAPITAL MACHINE ou en ACCUMULATION de CAPITAL REPETANT (par exemple le % d’alphabétisés)
Cheikh Anta Diop, était lui aussi malade de cette « pathologie civilisationniste », une croyance stupide que la taille de monuments inutiles (comme les pyramides égyptiennes, aztèques, sumériennes, etc.) serait un indice de progrès culturel.
La pathologie raciste de CAD qui vient polluer ses textes SCIENTIFIQUES de délires et de contre-vérité ne peuvent en aucune façon servir de justificatif à des combats visant à camoufler l’ESCLAVAGE IMMOBILIER ACTUEL de l’Afrique et les salaires à 50 euros de Bolloré à Kienké au Cameroun…

Le combat révolutionnaire (révolisationnaire) en Afrique a besoin de VERITE.
Ce n’est pas en passant alliance avec les archéo-marxistes ou leurs clones de la science bourgeoise impérialiste qu’on mettra en lumière la VERITABLE HISTOIRE HUMAINE et donc la VERITABLE HISTOIRE de l’Afrique… et donc la VICTOIRE de la STRATE des PARASITES en Égypte.. la victoire des Parasites sédentaires africains d’Egypte contre les nomades Innovants qui avaient accumulé un capital d’Innovations gigantesque qu’on ne découvrira que peu à peu… et donc l’os d’Ishango, le planetarium de Lascaux et le bateau de haute mer de Pedra Furada ne sont que de minuscules échantillon prolégomènes.

++++
SOURCES
Origine des anciens Égyptiens Cheikh Anta Diop (tome 2)
Sources et techniques spécifiques de l’histoire africaine aperçu général
Th. Obenga (tome 1)

Histoire générale de l’Afrique, I : Méthodologie et préhistoire africaine ; 1980
http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001843/184341f.pdf
Histoire générale de l’Afrique, II. Afrique ancienne Directeur de volume : G. MOKHTAR
http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001843/184311f.pdf
https://books.google.fr/books?id=f5gOstoD79UC&printsec=frontcover&dq=La+m%C3 %A9moire+aux+ench%C3 %A8res.+L%E2 %80 %99id%C3 %A9ologie+afrocentriste+%C3 %A0+l%E2 %80 %99assaut+de+l%E2 %80 %99histoire&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjbzs3Sl6rXAhUiDsAKHT9ECOkQ6AEIaDAL#v=onepage&q&f=false





Yanick Toutain Tidiane N'Diaye Nous attendons donc avec impatience que cette équipe aille comparer ses résultats ADN avec les résultats de l'autre équipe (Harvard) qui nous a prouvé que l'ECLAIRCISSEMENT des peaux avait commencé il y a 8000 ans http://www.hominides.com/.../quand-les-europeens-sont...
CITATION+++++
Les chercheurs de l'Université d‘Harvard ont mené une étude sur l'ADN de 83 individus du Paléolithique et du Néolithique retrouvés dans différents sites préhistoriques européens. Ils ont ensuite comparé, les résultats avec 1000 ADN du Génome Project. Les travaux dirigés par le Dr Iain Mathieson de l'Université d'Harvard, ont été présentés lors du 84ème congrès de l'AAAS (Association américaine d'anthropologie). 
Entre autres, sur les hommes du Paléolithique, les chercheurs n'ont pas trouvé deux gènes (le SLC24A5 et le SLC45A2) qui sont des marqueurs de la peau dépigmentée des Européens. Ils ont ainsi pu constater que les chasseurs-cueilleurs retrouvés en Espagne, au Luxembourg et en Hongrie ne possédaient pas ces gènes responsables de la peau pâle, il y a seulement 8 500 années !

Les apports de l'étude
Les scientifiques ont ainsi mis en évidence que les ancêtres des européens actuels sont issus d'un mixage de 3 populations qui a commencé il y a 8 000 ans. Des vagues de différentes populations issues de Turquie et du Caucase, avec une peau déjà plus blanche, ont migré vers l'Europe de l'ouest ... En particulier, il y a eu une importante migration d'éleveurs Yamnaya de la steppe au nord de la Mer noire. Ces "colonisateurs" ont alors rencontré les Homo sapiens qui étaient déjà présents en Europe depuis - 40 000 ans. 

Les nouvelles générations à la peau plus claire se sont alors répandues rapidement à travers le continent, ce que les scientifiques avaient du mal à expliquer jusqu'à présent. 
Avant cette étude, il était majoritairement admis que la peau devait s'éclaircir graduellement, générations après générations, au fur et à mesure que l'homme migrait vers des climats plus froids (et moins ensoleillés).
Il y a 8 000 ans nos ancêtres en Europe étaient…
HOMINIDES.COM
2 hModifié

dimanche 5 novembre 2017

Censure #USAfric : Facebook m'interdit de publier ce commentaire (Afrique Unie avec Ewé Faso unifiant Togo Bénin Ghana)

par Yanick Toutain
REVACTU
5 novembre 2017

Depuis quelques heures, Facebook recommence la censure m'interdisant de donner le LIEN vers mon LIVRE PDF
Depuis plusieurs heures (comme ce fut le cas momentanément vendredi), Facebook CENSURE tout commentaire contenant ce LIEN
http://goo.gl/gVrbAP

et empêche la publication de TOUT le commentaire....... SAUF..... si le lien ci-dessus est supprimé....
Auquel cas, la publication du commentaire se fait sans problème
Depuis 10 minutes , nouveauté, c'est ENCORE AUTRE CHOSE de PLUS qui est censuré et empéché de publication
Le texte ci-dessous est interdit de publication.
Sauf à imaginer que Facebook interdise la publication d'un lien vers une page Facebook (lien en bas de l'article) la politique de censure de Facebook est en train de devenir aussi stupide que celle de Twitter (à cette différence que Facebook ne censure pas tout.... comme le fait Twitter..... qui invoque des motifs incohérents à chaque fois...... pour le MEME tweet)


COMMENTAIRE CENSURE PAR FACEBOOK


EXTRAIT DE MON LIVRE 9 LE GOUVERNEMENT EWE FASO FUSIONNANT GHANA, BENIN, TOGO 9.A RÉVOLUTION ÉWÉ FASO !!!
Dans le cadre d’une Afrique unie formée de 25 Fasos, l’Afrique de l’Ouest devrait se regrouper en 3 Fasos d’environ 50 millions d’habitants. On aurait donc Mauritanie, Guinée, Gambie, Sénégal, Liberia, Sierra Leone formant un premier Faso, puis Côte d’Ivoire, Mali et actuel Burkina Faso formant un 2° Faso et enfin, un troisième Faso formé de Togo, Bénin et Ghana.La révolution aura donc pour tâche de fusionner Togo Bénin et Ghana dans un Ewé Faso de 47,7 millions d’habitantsUn Ewé Faso de 39,3 millions de délégateurs adultes, juniors et pionniers.(27,35 millions d’adultes, 4,25 millions de juniors et 7,7 millions de pionniers)Un Ewe Faso dirigé par un comité de Faso CNREF (Comité National de la Révolution Ewé Faso) de 100 délégués nationaux(dont 70 délégués nationaux représentant les+de18 ans, 10 délégués nationaux représentant les juniors et 20 délégués nationaux représentant les pionniers)Il faut donc former 1,572 millions de CDR de basedont 254 000 CDR au Togo, 976 000 CDR au Ghana et 342 000 CDR au Bénin.En groupant par conseils de 25 les 39,3 M délégateurs de l’Ewé Faso.Il faut donc désigner 1,572 millions de délégué·e·s de basedont 254 000 délégué·e·s de base au Togo, 976 000 délégué·e·s de base au Ghana et 342 000 délégué·e·s de base au Bénin.
On a donc un tableau prévisionnel des structures institutionnelles complètes dont aurait besoin immédiatement l’Ewé Faso en cette année 2017
On peut présenter la décomposition de ce tableau en distinguant les délégués des adultes, les délégués des juniors (qui pourraient être des adultes dans certaines conditions) et les délégués des pionniers (qui pourraient être des juniors et, aux niveaux supérieurs, des adultes.On a calculé par interpolation (des données 2010 et prévisionnelles 2020) la population totale Ewé FasoCe tableau été calculé à partir de la somme des tableaux des pyramides démographiques du Togo, du Ghana et du BéninCLIQUEZ SUR LE LIEN https://www.facebook.com/groups/creerdescdrdebase/permalink/1499633296791544/

lundi 30 octobre 2017

30-31 octobre 2014 Hervé Ouattara, Smockey, Guy Hervé Kam : des contre-révolutionnaires anti CDR Sankara sabotant la révolution de l'intérieur

par Yanick Toutain
REVACTU
30 octobre 2017
"Je regrette tellement d’avoir travaillé pour le MPP et soutenu la candidature de Roch à la Présidentielle.
Je reconnais que le CAR a été créé par le MPP, mais cela ne leur donne pas le droit de nous traiter comme des marionnettes. » 
Hervé OUATTARA dans Grand Déballage sur Burkina Info Tv ce 21 Mai 2017"


"Après, j’ai été appelé par l’actuel président, le lieutenant-colonel Zida, qui m’a dit que j’avais commis une erreur en allant parler au président, car lui il savait qu’il allait nous rouler dans la farine. Il m’a fait savoir que l’armée avait décidé de prendre ses responsabilités et de démettre Compaoré de ses fonctions et qu’il fallait juste déterminer qui allait endosser cette responsabilité. "
Le départ de Blaise Compaoré est le fruit de la lutte de tous les Burkinabè. S’il y a des gens qui peuvent vous dire comment Zida est venu, c’est bien nous ; et ce n’est pas pour nous vanter.
Au départ, nous avons voulu inciter Gilbert Diendiéré, lui-même, à perpétrer un coup d’Etat. Mais il m’a dit que ça ne l’intéressait pas et qu’il ne voulait pas en entendre parler. Concernant Zida, c’est des situations politiques qui ont amené les gens où ils sont.
(...)
Dans la salle, j’ai été le premier à dire à Zida, car je lui ai parlé la veille, de prendre ses responsabilités.
La seule personne dans la salle qui a refusé cette option était Luc Marius Ibriga. Il m’a appelé de côté pour me dire que j’étais en train de jouer à un jeu dangereux. Je lui ai dit que ce qui m’intéressait à ce jour était que le président Compaoré quitte le pouvoir et que le reste on gèrerait. Peut-être que j’ai fait ça sur un coup de tête, mais je l’assume. Il a appelé Augustin Loada, puis Smockey. Hervé Kam n’était même pas encore là. Le Pr Ibriga nous a fait comprendre que lui était pour une transition civile et qu’il n’appartenait pas à la société civile d’amener des militaires au pouvoir. On a discuté entre nous et finalement, c’est nous qui avons gagné. Sams’K Le Jah et Hervé Kam, qui sont arrivés plus tard, étaient dans la même logique que Smockey et moi. Finalement, nous avons dit à Zida de prendre ses responsabilités, c’est pourquoi nous sommes revenus le lendemain l’accompagner à la place de la Nation pour son message. Il n’y a eu aucun deal. Maintenant le CAR accompagne la nouvelle dynamique qui veut que le pouvoir soit civil 

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JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015


MERCREDI 23 SEPTEMBRE 2015

SAMEDI 28 OCTOBRE 2017

La dualité de pouvoir en Russie le 12 mars 1917 (leçons institutionnelles pour Togo, Espagne-Catalogne 2017 à partir du Que-Sais-je FX Coquin 1962 sur la Révolution Russe)



par Yanick Toutain

REVACTU
28 octobre 2017

"Citoyens ! Les représentants des ouvriers,
des soldats et de la population, réunis à la Douma,
déclarent que la première séance de vos délégués
aura lieu aujourd'hui à 7 heures du soir à la Douma d'Empire.
Que tous les soldats qui sont passés du côté du peuple choisissent sans retard leurs députés,
 à raison d'un par compagnie.
Que les usines choisissent leurs députés
dans la proportion d'un pour 1000 ouvriers.
 Les usines de moins de 1000 ouvriers enverront également un député."
déclaration du 12 mars 1917 du Comité Exécutif provisoire (CEP

JEUDI 19 OCTOBRE 2017

Togo, Sokodé : Des officiers américains conseillent et appuyent l'imam Djobo Mohamed Alassani pour "condamner à mort" les militaires de la dictature togolaise Gnassingbé–Yark–Bolloré


par Yanick Toutain
REVACTU

19 octobre 2017




« Nous allonscondamner à mort tous ceux qui le mériteront.
Nous avons créé cette cour avec l’appui des officiers américains.
Celui qui sera condamné à mort peut être tué dans sa chambre, dans son bureau.
Il peut être tué dans son déplacement.
On peut le tuer dans son véhicule. » 

".... la cour pénale nationale inter-militaire togolais. Nous allons les juger un à un et les condamner à mort. Je vous ai dit que cette cour se trouve au sommet d’une montagne la plus élevée du Togo. Le tribunal est détenu par les plus forts des forts dans la justice. Nous l’avons créé spécialement pour les militaires togolais."

(extrait du prêche de l’imam Djobo Mohamed Alassani qui a créé
« cette cour avec l’appui des officiers américains ».)


UNE PROTO-REVOLUTIION BURKINABE EN 2011
BLAISE COMPAORE POUVAIT ETRE FACILEMENT
 RENVERSE 3 ANS PLUS TÔT



La révolution burkinabè a failli se produire en février 2011 avec les jeunes, en mars 2011 avec les manifestations de la proto-formoisie, en avril 2011 avec les mutineries des militaires de l'armée de Blaise Compaoré.
Wikipédia La révolte commence le , à la suite de la mort suspecte d’un élève (Justin Zongo) battu par des policiers de Koudougou au Burkina Faso. Les manifestations, demandant une enquête sur sa mort et réclamant la fin de l’impunité pour les violences policières, sont réprimées dans le sang en février, et s’amplifient en émeutes au mois de mars. En avril, de nombreuses mutineries éclatent dans les forces de l’ordre, arméeet CRS. En mai, la contestation se maintient de façon diffuse.
La révolte, ou les révoltes simultanées, ont des points communs avec les révolutions arabes7,8 : la mort d’un jeune comme élément déclencheur, dans un contexte de misère populaire et de pouvoir autoritaire qui ne se renouvelle pas ; le slogan « Dégage ! » ; le favoritisme qui gangrène la société9. Mais, au contraire des révolutions arabes, les différentes contestations restent dispersées, et ne se rassemblent pas en un mouvement unitaire10,7,11, comme en témoigne la manifestation du 1er mai, les partis d’opposition étant trop faibles pour agréger ces différentes cohortes de mécontents12.

A chaque fois, les forces anti-sankaristes étaient à l'oeuvre pour interdire de former des CDR.
Et, dans le cas des jeunes, pour leur présenter un faux Sankara issu des laboratoires de propagande de l'impérialisme.
Un faux Sankara dont le vrai programme est camouflé par tous ces ennemis.
Quand les vrais sankaristes sont censurés par les pro Balai-Citoyen et menacés de mort par les pro Kémi Séba !

LE VRAI PROGRAMME SANKARA = CONSTRUIRE PARTOUT DES CDR
ET PRENDRE LE POUVOIR AVEC UN CNR



"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu." Thomas Sankara 4 avril 1986
"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.
"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.Il n'y a pas deux Burkina Faso.Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution."
PLUS DE 1310 DELEGUES des CDR de tout le Faso se sont réunis  du 31 mars au 4 avril.
La source du texte suivant est une brochure publiée par le Secrétariat national des CDR.

 DISCOURS DE CLÔTURE DE LA PREMIERE CONFERENCE NATIONALE DES CDR 4 Avril 1986


En février-mars-avril 2011 l'impérialisme a tellement eu peur que la révolution emporte Blaise Compaoré qu'il a fabriqué et médiatisé en même temps 4 agences Zoubatov en plus du PCRV : le MPP, le CAR d'Hervé Ouattara, le Balai Citoyen, et les jihadistes Ansardine-MNLA missionné pour attaquer le Mali..... et le Burkina Faso dans la foulée...

PROTO-REVOLUTION BURKINABE EN 2011

L'article détaillé de Wikipédia montre à quel point c'est en 2011 qu'a failli avoir lieu la révolution Compaoré DEGAGE.

Le mouvement de contestation connaît une pause début mars, avec le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco)18 et des annonces, limogeage de responsables de la région et ouvertures d’enquête8.
Mais dès le Fespaco achevé, les manifestations reprennent. Le 7 mars, ce sont les commissariats de KoupélaYakoPouytengaGourcyDori qui sont incendiés, et des manifestations ont également lieu à Bobo-Dioulasso, Koudougou, Fada N'GourmaTenkodogo, Léo et à Gaoua17,19, où un élève est tué20.
Le 9 mars, la manifestation à Ouahigouya met à sac les administrations, le siège local du CDP (parti au pouvoir), la résidence du gouverneur, tous les locaux de police, le conseil régional, la mairie, la douane, le palais de Justice. Seule la prison n’est pas prise d’assaut ; à Diapaga, le commissariat et le gouvernorat sont incendiés, des affrontements ont lieu entre manifestants et policiers à Bogandé et Fada N’Gourma17, d’autres manifestations ont lieu à BousséZiniaré17 et à Manga19.
Les six morts sont quatre élèves, un policier lynché après la mort d’un élève, et un passant tué par la police17.
Le principal syndicat étudiant, l'Union générale des Étudiants burkinabè (UGEB) à travers sa section nationale de la ville de Ouagadougou à savoir l’Association nationale des Étudiants burkinabés (ANEB/ Ouaga), tente d’organiser le mouvement contestataire17 et appelle à une marche le 11 mars à Ouagadougou19.
Cette prétendue tentative d'"organisation" est évidemment mesongère : il suffisait d'appeler la population à prendre le pouvoir conformément aux institutions Sankara de 1987- institutions toujours légales....
Cette manifestation a lieu dans une ville quadrillée par les forces de l’ordre et reste pacifique jusqu’à l’intervention de la police qui la disperse violemment, tuant un enfant par un tir à la tête et blessant au moins neuf manifestants. À la suite de cela, l’ANEB appelle à une grève de 72 heures13. La résidence du gouverneur de Ouahigouya est incendiée le 1113.
La première déclaration du chef de l’État a lieu le 14 mars, dans laquelle il stigmatise les manifestations qui seraient manipulées par l’opposition, qui comploterait pour prendre le pouvoir par la violence, et considère l’ANEB comme irresponsable21.
Le championnat de football national est suspendu par la Fédération burkinabé de football à partir du 19 mars, à la suite de ces émeutes22.
On va voir ensuite les pseudo-révolutionnaires du PCRV (le groupe de faux révolutionnaires franceàfric clandestin dont Hebie Oumarou vient de nous "révélé" que ce seraient eux qui seraient les inspirateurs de la ligne politique (réformiste pro Mélenchon donc !!) de leur maison mère française PCOF (ayant adhéré au Front de Gauche, nouvelle version du Front Populaire Colonial cher à la Formoisie Parasite de France)
Faux révolutionnaires saboteurs anti CDR Sankara toujours camouflés derrière des sigles abherrants (Coalition Nationale de Lutte Contre la Vie Chère) dignes de la Formoisie compradore dont ils sont l'émanation.
Sigle délirant dans un pays où les salaires sont divisés par 20, 25 et même 30 par l'impérialisme français.
La coalition nationale de lutte contre la vie chère lance, le 19 mars, un appel à une journée de lutte le 8 avril, pour la justice et la vérité sur l’affaire de la mort de Justin Zongo à Koudougou, sur celle de Norbert Zongo, et sur celles de bien d’autres opposants ou morts suspectes. La manifestation demandera également les libertés d’expression et de manifestation, la fin de la torture et des zones rouges. Du côté social, Tolé Sagnon exige la suppression de taxes et une hausse des revenus dépendants de l’État23.
On voit ensuite la possibilité qui avait été offerte à la proto-révolution de pratiquer massivement la Fraternisation révolutionnaire.
Mais évidemment à la condition de mettre en place des comités CDR de zone avec des délégués sécurité et des délégués justice.
Dans la nuit du 22 au 23 mars 2011, des militaires mécontents d'une décision de justice, qui condamne cinq militaires à la prison pour une rixe avec des civils, prennent les armes à Ouagadougou. Ils libèrent les militaires détenus à la MACO (maison d'arrêt et de correction de Ouagadougou). Les premiers tirs débutent le 22 mars vers 20 h et se poursuivent toute la nuit. Les rafales de kalachnikovs se font entendre et les magasins et stations d'essence sont pillés par les militaires24,25 ; les tirs tuent une jeune fille de 15 ans26 et font douze blessés27. Au réveil, le 23 mars, le calme revenu, les commerçants ouagalais, dont les boutiques ont été endommagées durant la nuit, bloquent les rues et entament des manifestations, faisant craindre un nouveau déploiement des forces militaires, notamment sur l'avenue Kwamé N'Kruma et le rond-point des Nations-Unies. Des militaires se mutinent dans tout le pays et dans la nuit du 28 au 29 mars, des militaires agressent le maire de Ouagadougou, Simon Compaoré, qui s'en tire sans grave blessure28.
Il aurait été possible de rallier des compagnies entières de militaires à une révolution structurée.
Extension des mouvements en avril[modifier | modifier le code]Le 30 mars, un couvre-feu est décrété de 21 à 6 heures du matin, qui permet de ramener le calme29, même si le 31 mars à Tenkodogo, les élèves incendient le Haut-commissariat et le Gouvernorat, le siège du Congrès pour la démocratie et le progrès, parti au pouvoir, et les résidences de deux ministres, Alain Bédouma Yoda et Marie-Odile Bonkoungou30.
La contestation militaire est désamorcée par la libération des condamnés, ce qui provoque les protestations de la magistrature, en grève du 24 mars31 au 10 avril32,33. Le couvre-feu est levé le 3, même si l'opposition continue à réclamer le départ du président Blaise Compaoré29 et qu’entre 10 00034 et des dizaines de milliers de personnes manifestent contre la vie chère et pour la justice dans l’affaire Justin Zongo le 8 avril35,36,37.
Faire manifester "contre la vie chère" est digne des délires de la Formoisie compradore contre-révolutionnaires..... au moment où il fallait construire un gouvernement provisoire CNR. Un gouvernement où chaque membre aurait été un délégué national désigné par 15625 CDR (et donc 400000 délégateurs)
Le 13 avril, une grève éclate dans l’enseignement, à l’appel du Syndicat national des enseignants du secondaire et du supérieur (SNESS) et le Syndicat national des travailleurs de l’éducation et de la recherche (SYNTER), pour obtenir des augmentations de salaire promises depuis cinq ans. Elle est très suivie34,33.
Une nouvelle mutinerie éclate jeudi 14 avril : ce sont les soldats du régiment de la garde présidentielle qui réclament le paiement d’indemnités non-versées et le départ de leur commandant34. Les soldats mettent à sac le logement de Gilbert Diendiéré, chef d'état-major particulier du président38.
On voit ici apparaitre le nom Diendiéré du chef du RSP à qui Smockey et Hervé Ouattara vont vouloir, en 2014 confier le sort du Burkina Faso.

UN CNR POUVAIT PRENDRE LE POUVOIR LE 15 AVRIL 2011

Puis, rejoints par des soldats de trois casernes de Ouagadougou, ils pillent des commerces en centre-ville38. Le président Blaise Campaoré prend la fuite dans la nuit, d’abord dans l’ancien palais présidentiel à Ouagadougou38, puis à Ziniaré34,38.
On voit bien ici que la terreur de Blaise Compaoré était telle que la révolution était quasiment achevée.

Les négociations entamées le lendemain, vendredi 15 avril, permettent de satisfaire les revendications des soldats38. Dans la soirée du 15 avril, le chef d’état-major général des armées et le chef de la garde présidentielle sont changés, et le gouvernement Tertius Zongo est dissous39.
Malgré ces mesures, l’agitation perdure : les 16 et 17 avril, de nouvelles mutineries éclatent à Pô et Tenkodogo, puis à Kaya le 1740. Les militaires pillent des commerces à Kaya, et saccagent les domiciles des officiers chef de corps et de région militaire41. En riposte aux pillages de leurs boutiques par les militaires, les commerçants de Ouagadougou pillent eux aussi des bâtiments publics de la capitale, le samedi 16 avril42. Si le calme revient dans les casernes de province le matin du lundi 18, les étudiants de Koudougou relancent leur mouvement et, lors d'une manifestation, brûlent le siège du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), la résidence de l’ex-Premier ministre40 et d’autres bâtiments. Dans la nuit, c’est la résidence d’un chef du parti d’opposition, l’UNDD, qui est visée par des incendiaires du parti au pouvoir43. Le même jour, une autre mutinerie éclate à Ouagadougou40. Le bilan humain du week-end est de 45 blessés au moins42. Un couvre-feu est imposé, de 19 heures à 6 heures du matin44.

Nouveau gouvernement, nouvelles manifestations

Le 18 avril, le président Compaoré nomme Beyon Luc-Adolphe Tiao premier ministre45. Le gouvernement Luc-Adolphe Tiao, formé le 21 avril, est constitué de fidèles du régime : seize des vingt-neuf ministres étaient déjà membres du précédent cabinet, et plusieurs autres avaient déjà été ministres sous Compaoré46. Conséquence des mutineries, le président, qui s’attribue le ministère de la Défense, renouvelle toute la chaîne de commandement au sein de l’armée et nomme le général Honoré Traoréchef d’état major des armées47. Le gouvernement baisse quelques taxes ou subventionne des produits de consommation courante (à partir du 9 mai et pour trois mois12), et promet que justice sera rendue rapidement dans les dossiers de Justin Zongo et des élèves tués pendant les manifestations récentes (Koudougou, Gaoua) ou plus anciennes (Piéla)33,20. Des grèves dans les mines d'or de Taparko et d'Inata, puis à Kalsaka1.
Mais ces annonces ne résolvent pas le malaise social. Le 27 avril, les commerçants de Koudougou manifestent contre la fermeture d’une cinquantaine de boutiques ayant de trop grands arriérés de taxes locales. Rejointe par les jeunes de la ville, la manifestation incendie la maison du maire et le commissariat de police municipale48. Une coalition des 34 partis d’opposition appellent à manifester le samedi 30 avril49.
Le soir du 27 avril, ce sont les Compagnies républicaines de sécurité qui se mutinent à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Fada N’Gourma, Pô, Manga et Dédougou48,50. Des tirs en l'air reprennent jeudi matin au camp des CRS de Ouagadougou, au commissariat central de la capitale51, et dans d’autres villes. Plusieurs personnes sont blessées par ces tirs : une jeune fille est blessée à Manga et le maire de Binde52.
Le 29 avril, les négociations avec les militaires réussissent53. Mais le front social reste ouvert, avec une manifestation de plusieurs centaines de jeunes devant le commissariat de Manga, en solidarité avec la jeune fille blessée la veille. Les tirs de la police font dix blessés, le commissariat est incendié52,54,5. Dès le vendredi midi, le gouvernement fait couper les services d’envoi de SMS en prévision de la manifestation du lendemain5.
A nouveau les réformistes Franceàfric PCRV CCVC font simulacre de mobilisation.
Sans organiser un gouvernement provisoire.
Le lendemain, la manifestation à Ouagadougou contre la vie chère et le régime de Compaoré52 rassemble plus d'un millier de personnes55. Elle se déroule sans incidents, la police s’étant retirée54. Le lendemain 1er mai, la manifestation prévue a été annulée, les syndicats se contentant de remettre une liste de revendications au gouvernement56,57.
Un début de satisfaction est apporté aux revendications de l'ANEB, avec la dissolution de la police spéciale des universités58,1. La contestation des scolaires se maintient cependant à un niveau assez important pour des manifestations et des grèves, le 5 mai, à Ouagadougou et Ouahigouya59. Une manifestation de milliers de femmes a lieu le 14 mai à Ouagadougou60.
Les enseignants du ministère de l’Éducation nationale émettent des revendications (salaires, effectifs des classes) et se mettent en grève illimitée à partir du lundi 23 mai. Le mouvement est soutenu par les élèves et les étudiants, qui s’attaquent au ministère de l’Éducation nationale le 23 mai. Le lendemain, des affrontements violents entre grévistes et non-grévistes, et à Gaoua, où les élèves incendient le siège du CDP et la villa de Blaise Compaoré, et saccagent la direction régionale de l'enseignement secondaire61. Cette grève s’interrompt le 27 mai, les négociations ayant abouti à l’octroi d’une prime pour les enseignants ruraux, et les cours reprennent le 30 mai62. Enfin, le 27 mai également, l’enquête sur la mort de Justin Zongo aboutit à l’inculpation de huit personnes, dont cinq sont emprisonnées63.
Les boulangers annoncent une grève générale de 48 heures à partir du 2 juin, pour des revendications salariales et sur les conditions de travail64.
La contestation des militaires continue en sourdine jusqu'au début du mois de juin : de multiples mutineries, marquées par des tirs nocturnes au sein des casernes, éclatent : au centre commando de Pô le 15 mai, les militaires n’ayant pas perçu les primes promises le mois précédent65 ; puis la Garde nationale de Ouagadougou entre en « mutinerie » le 23 mai au soir61 ; les militaires de KayaTenkodogo et Dori le 29 mai66, rejoints par ceux de Dédougou et Koupéla et les gendarmes de Tenkodogo, Bagré et Garango le 30 mai, faisant quatre nouveaux blessés67. À Bobo Dioulasso la révolte des militaires du camp Ouezzin Coulibaly dure du 31 mai au 3 juin. Les engagés, rejoints par des soldats d'autres unités ou retraités1, tirent au canon, pillent des commerces68,69 et blessent plusieurs personnes70) provoque une manifestation des commerçants qui saccagent la mairie le 2 juin71. Le régiment de sécurité présidentielle (RSP), le Régiment para-commando de Dédougou (RPC) et des éléments de la Gendarmerie nationale interviennent pour mater la mutinerie72 et six soldats sont tués73. Chez les civils, la semaine de mutinerie a tué une jeune fille et blessé vingt-cinq civils6.
Toujours pour calmer la contestation, Blaise Compaoré renvoie l'ensemble des gouverneurs des treize régions, ainsi que le directeur de la compagnie cotonnière nationale, la Sofitex74. Sur les treize gouverneurs, seuls deux conservent un poste, mais changent de région ; trois des nouveaux gouverneurs sont des femmes (contre une précédemment)75. Plusieurs autres mesures influant sur le pouvoir d'achat sont prises : les prix des intrants utilisés dans la culture du coton ont baissé, la taxe de développement communal est supprimé, l'impôt sur le revenu baisse, l'avancement des fonctionnaires doit reprendre, les prix des produits alimentaires de base baissent1. Enfin, des procès pour corruption ont lieu à Ouagadougou à la mi-juin1.
Le 17 juin, deux policiers ont été jugés coupables de la mort d'un étudiant, survenue à Gaoua en juillet 2010 dans des circonstances semblables à celle de Justin Zongo, en février 2011 à Koudougou. Deux personnes avaient été tuées dans les manifestations qui avaient suivi pendant plusieurs jours76.
Le 30 juin, l’ancien ministre Ablassé Ouedraogo annonce la formation d’un nouveau parti, le Faso Autrement77.


Ce processus révolutionnaire qui a failli faire tomber la dictature Compaoré en 2011 aura incité l'impérialisme à utiliser les techniques du policier russe Zoubatov : fabriquer de pseudo-groupes révolutionnaires et y ajouter des groupes ribanazis terroristes Ansardine attaquant le Mali avec les narco-trafiquants MNLA

Sergueï Vassilievitch Zoubatov (en russe : ?????? ?????????? ???????), né le 8 avril (2 mars du calendrier julien) 1864 et mort à Moscou le 15 mars 1917, est un célèbre policier russe.
Colonel de la gendarmerie, il est directeur de la police tsariste, l'Okhrana, à Moscou, entre 1896 et 1902, puis chef de la section spéciale du ministère de l'intérieur de 1902 à 1904.
Ancien révolutionnaire repenti, il est d'abord devenu informateur de la police. Démasqué en 1888, il entre dans la police l'année suivante. Il se hisse en quelques années à la tête de la police de Moscou, direction à laquelle il accède en 1896.
Il est un maître dans l'art d'interroger les militants révolutionnaires, parvenant parfois à les « retourner ».

La "Zoubatovchtchina" (1901-1903)

En dépit de convictions monarchistes profondément ancrées, Zoubatov croyait sincèrement que la répression ne pouvait pas seule écraser le mouvement révolutionnaire.
En juillet 1901, pour contrer la montée du Bund (parti social-démocrate juif), il créa et subventionna un parti ouvrier juif concurrent, qui ne professait aucune hostilité au régime du tsar et qui prit la tête de quelques mouvements de grèves apolitiques. Le but était à la fois de déconsidérer le Bund et d'introduire des agents dans le mouvement ouvrier juif, afin de le démoraliser. Il crée ainsi en 1901 la « Société d’Entraide des Ouvriers des Productions Mécaniques », une sorte de syndicat apolitique.
Il reçut pour cela le soutien du ministre de l'intérieur, Viatcheslav Plehve, et du Gouverneur général de Moscou, le Grand-duc Serge.
Ce "parti ouvrier juif indépendant" réussit à attirer quelques dissidents du Bund ou d'adversaires sionistes du Bund, et s'implanta principalement à Minsk, avec des sections à Vilna, Bialystok, Vitebsk, Kovno, Odessa.
Le Bund réagit vivement, envoyant des contradicteurs dans les meetings du "parti ouvrier juif indépendant", mais ils furent arrêtés et déportés, puis adressant des mises en garde dans sa presse.
On voit ici des méthodes ressemblant aux menaces de mort proférées en 2017 par les miliciens de Kémi Séba contre les vrais sankaristes
Peu à peu, l'identification des agents provocateurs ayant été faite, ce "zoubatovisme" régressa, d'autant que dans les milieux gouvernementaux, une hostilité vit le jour contre cette stratégie policière. Les réunions furent sabotées par le Bund, les fêtes ouvrières n'eurent pas de succès et le 5 février 1903, le "parti ouvrier juif indépendant" annonça la cessation de ses activités à Vilnius. La liquidation complète eut lieu en juin 1903.
Durant cette période, le nombre d'arrestations dans les milieux juifs révolutionnaires avait atteint son apogée : 7 % des 2180 membres du Bund clandestin furent incarcérés.
Fabriquer de faux groupes révolutionnaires était simultané avec la répression des vrais.

Le protecteur du pope Gapone

Zoubatov joua aussi un rôle indirect dans le Dimanche rouge de 1905. En effet, pendant la Zoubatovchtchina, il met en place des groupes d'ouvriers à Moscou, menés par le pope et agent provocateur Gueorgui Gapon. Ainsi, en avril 1904, Zoubatov organise la naissance, à Saint-Pétersbourg, d'une « Union des Ouvriers Russes des Fabriques et Usines de Saint-Pétersbourg ». Le dirigeant le plus actif de ce syndicat est Gapone, qui prend la tête de la manifestation du Dimanche rouge (9 janvier 1905).
L'idée est de constituer des groupes ouvriers indépendants, marqués par la religion et infestés d'agents provocateurs. Le « zoubatovisme » est parfois qualifié de « socialisme policier ».


Les nouveaux miliciens Zoubatov ont dont fabriqué un faux Sankara dont les véritables paroles sont soigneusement camouflées.
En plus des miliciens saboteurs du PCRV (faux révolutionnaires pseudo marxistes, pseudo-léninistes mais complices de l'assassinat de Thomas Sankara en 1987) sont venus s'ajouter de nouveaux traitres anti CDR Sankara et agents Zoubatov de l'impérialisme : les Serge - Smockey - Bambara, Karim Sana alias SamsK Le jah , Guy Hervé Kam du Balai à Chiottes des ambassades (le prétendu "Balai Citoyen" formé de miliciens pro Constitution Compaoré), les Hervé Ouattara du CAR.
Ce dernier traitre là a un mérite sur les autres: il est assez stupide pour laisser filtrer des morceaux de vérité.

On ne peut comprendre la révolution du 30 octobre 2014 qu'en comprenant la contre-révolution du 31 octobre 2014 :
A peine le dictateur a-t-il été chassé que ses prétendus opposants sont parvenus à protéger ses institutions : sa constitution de 1991 aura été balayée le 30 octobre pour être réinstallée le 31

VOICI LA JOURNEE DU 30 OCTOBRE 2014
 RACONTEE SUR WIKIPEDIA


30 octobre 2014. – Le 22 octobre dernier le gouvernement du Burkina Faso émettait l'hypothèse d'une modification de la constitution, par voie parlementaire, afin de permettre à Blaise Compaoré, président du pays depuis 27 ans, de pouvoir se présenter à un 5e mandat. Blaise Compaoré avait déjà fait modifier la constitution par deux fois afin de se maintenir au pouvoir. Le vote de modification de l'article 37 de la constitution, article empêchant le président actuel de se représenter, devait avoir lieu aujourd'hui. Ce vote ne laissait guère de doute quant au résultat, le président bénéficiant d'une majorité aux trois quarts à l'assemblée nationale.
C'est cette modification de sa propre constitution qui servira aux Zoubatov de prétexte pour défendre la constitution originelle - celle de 1991 écrite dans le sang de Sankara.

Alors que depuis le 28 octobre des manifestations se tenaient dans le pays, les événements d'aujourd'hui ont pris une ampleur beaucoup plus grande. Dès 10 heures du matin, heure locale, la situation devenait très tendue aux abords de l'Assemblée nationale, alors que le vote de révision de la constitution devait se tenir. Les manifestants réussissent à pénétrer à l'intérieur une demie heure plus tard, provoquant la fuite des députés par une porte de secours derrière le bâtiment.
Ici on voit bien que, si des CDR avaient été formés, un CNR aurait pu être proclamé dans le local politique des usurpateurs.
Dans le même temps des manifestants font irruption au siège de la télévision d'état, la RTB-télé, et saccagent les locaux, la RTB-télé cesse d'émettre.
On voit maintenant qu'un CNR reconstruit à partir de CDR (seules structures légales) aurait pu annoncer sa prise du pouvoir et rappeler les mots de Thomas Sankara

 Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Il aurait été possible d'appeler tout le Burkina Faso à former des CDR !!

À 10 h 45, le porte-parole du gouvernement burkinabè, Alain-Edouard Traoré, annonce l'annulation du vote concernant la révision de la constitution. Peu de temps après, l'Assemblée nationale s'embrase.
En Russie ils ne mirent pas le feu à la Douma d'Empire
Au contraire le soviet en occupa une aile entière !

Dans la deuxième ville du pays, Bobo Dioulasso, le siège du parti au pouvoir ainsi que plusieurs domiciles de responsables politiques sont en feu.
À Ouagadougou, autour du palais présidentiel, les manifestants affrontent les forces de l'ordre et des chars effectuent des tirs de sommation. L'aéroport de Ouagadougou est également fermé.
Peu avant 14 heures, c'est au tour de la radio nationale d'être saccagée et de cesser d'émettre. Une heure plus tard, l'opposant Bénéwendé Sankara affirme que l’armée burkinabè s’est « « soudée avec le peuple » contre le président Blaise Compaoré. Le nom de Kouamé Lougué, un général à la retraite et ancien ministre de la Défense commence à être cité parmi les manifestants, deux heures plus tard, Kouamé Lougué annonce qu'il est prêt à prendre la tête des manifestations.
Une enquête donnera un jour le nom des agents-provocateurs qui avaient fait applaudir le nom de Lougué !
À 17 h 30, le président annonce la dissolution du gouvernement et déclare l'état de siège dans le pays. Vers 19 heures, les manifestants se rassemblent place de la Nation à Ouagadougou. En parallèle, le chef d'état-major des armées burkinabè, Gal Honoré Traoré, annonce la dissolution de l'Assemblée nationale, la création d'un organe de transition pour diriger le pays et instaure un couvre-feu entre 19 et 6 heures dans l'ensemble du pays.
La situation du président Blaise Compaoré reste confuse à l'heure actuelle. Il refuse de démissionner et assure qu'il ira jusqu'au bout de son mandat. Tard dans la soirée, il suspend l'état de siège du pays
A ce moment, on voit donc que la révolution a vaincu..... Elle a abattu la dictature.....
LEGALEMENT LA CONSTITUTION DE 1991 est NULLE ET NON AVENUE !

LES SOURCES


HERVE OUATTARA CREATURE CAR DU MPP
AGENCE AUXILIAIRE DU CDP DE COMPAORE



On va voir ensuite Hervé Ouattara nous raconter son rôle de contre-révolutionnaire saboteur infiltré
Un agent du MPP (succursale du parti CDP de Compaoré) infiltré comme Gapone en 1905.
Ses aveux fait en novembre 2014 étaient évidemment incomplets.
Il faut les lire en y ajoutant ses aveux les plus récents (comme ceux du chef terroriste MNLA Hama Ag Mahmoud)


« Si l’insurrection était à reprendre, je la referai. Seulement je n’allais pas faire certaines choses. Je n’allais pas soutenir la candidature de Roch Christian Kaboré. J’allais même combattre la candidature de Roch devant le Conseil Constitutionnel.Je regrette tellement d’avoir travaillé pour le MPP et soutenu la candidature de Roch à la Présidentielle. Je reconnais que le CAR a été créé par le MPP, mais cela ne leur donne pas le droit de nous traiter comme des marionnettes. » Hervé OUATTARA dans Grand Déballage sur Burkina Info Tv ce 21 Mai 2017


Cela complète ses propos de 2014


TRANSITION POLITIQUE AU BURKINA FASO : 

HERVÉ OUATTARA, L’UN DES DERNIERS À AVOIR VU BLAISE


  •  
Il est l’un des derniers à avoir rencontré l’ancien président du Faso Blaise Compaoré au palais de Kosyam avant sa démission. Il s’agit d’Hervé Ouattara, président du Collectif antiréférendum (CAR), l’une des structures qui ont travaillé aux côtés de l’opposition à faire tomber le régime Compaoré. Nous l’avons reçu hier à notre Rédaction. Il nous parle dans cette interview de sa journée du 30 octobre, de sa rencontre avec Blaise, du lieutenant-colonel Isaac Zida et de l’avenir de son organisation.

 Comment s’est déroulée votre journée du 30 octobre 2014?

Hervé Outtara: "C’est la journée qui a le plus marqué ma vie jusque-là. C’était une journée très chaude, très difficile (soupir). C’est une journée qui a annoncé de nouvelles possibilités pour notre pays et c’est cette journée qui a connu également la période la plus sombre de notre pays.
Comme chef-saboteur anti-CDR Sankara, l'agent milicien CAR du MPP a évidemment des souvenirs mitigés.

Vous êtes de ceux qui se sont retrouvés à Ouaga 2000 en direction de Kosyam avant d’être stoppés par un barrage du Régiment de sécurité présidentielle (RSP). Que s’est-il réellement passé ?

Hervé Outtara: "Il était question depuis un moment, au niveau du CAR, de réfléchir sur la possibilité de faire partir le président Compaoré.
Le lecteur non informé de son rôle sursautera de voir ce prétendu leader de la révolution avoir l'idée de chasser Compaoré..... "Depuis un moment"
Alors que tous les VRAIS révolutionnaires n'avaient que cette idée depuis le 15 octobre 1987 !
Hervé Outtara: "On nous a toujours fait comprendre que pour faire partir Blaise Compaoré, les marches pacifiques ne suffiraient pas, et nous nous avons intégré cette donne. Je ne suis pas en train de dire que tout ce qui a été cassé et le désordre sont le fait du CAR, seulement qu’il fallait accepter que ça pouvait tourner au vinaigre. Il a fallu donc penser à des stratégies pour pouvoir atteindre nos objectifs.
Quels objectifs ?
Il les a avoués 3 ans plus tard : aider le MPP a se substituer au CDP sur instruction de l'Elysée.


Hervé Outtara: " Dans la mobilisation du 30, moi, je devais coordonner les choses sur l’axe UAB avenue Kwame-N’Krumah jusqu’à l’école nationale des Douanes. D’autres personnes, bien sûr, étaient sur d’autres axes. L’objectif étant de parvenir à faire tomber les barrières des forces de l’ordre pour rejoindre l’Assemblée nationale.
On remarque qu'il a l'objectif "Assemblée Nationale".... mais sans aucun objectif institutionnel. Normal pour un milicien de l'impérialisme.
Ou plutôt Hervé Ouattara doit s'assurer qu'aucun CNR ne voit le jour, il a pour mission de s'assurer qu'aucun CDR ne vienne remettre en cause la Constitution Compaoré de 1991.(source Wikipédia)
La Constitution du , adoptée par référendum, a instauré un régime semi-présidentiel à deux chambres ouvert au multipartisme :
  • Le Président du Burkina Faso, élu par le peuple pour cinq ans lors d'un scrutin à deux tours. Il ne devait pouvoir être réélu qu'une seule fois ;
  • L'Assemblée nationale est la seule instance législative du pays. Elle peut être dissoute par le président du Burkina Faso ;
  • La chambre des représentants qui avait un rôle consultatif se renouvelait tous les trois ans et a été dissoute le 23 janvier 2002. Mais la révision constitutionnelle du 11 juin 2012 a réintroduit une seconde chambre, le Sénat, qui n'est pas encore fonctionnel.
Il faut noter que depuis son adoption le 2 juin 1992, la constitution du Burkina Faso a été révisée à trois reprises respectivement en janvier 1997 pour lever le verrou de la limitation du mandat présidentiel, avril 2000 pour non seulement ramener la durée du mandat présidentiel de 7 ans à 5 ans et aussi pour introduire à nouveau sa limitation à renouvelable une fois, janvier 200231.
Il existe également un conseil constitutionnel composé de dix membres et un conseil économique et social dont le rôle est purement consultatif.
 Le rôle principal de Hervé Ouattara est donc principalement d'éviter que la chute de la dictature ne s'accompagne du retour des institutions de Sankara.
"
Hervé Outtara: " Vu le dispositif important de sécurité, ce n’était pas gagné d’avance pour les manifestants. Vu les enjeux de cette journée avec le projet de loi qui était en passe d’être voté, nous avons travaillé à réussir et vous savez ce qui s’est passé.Après cette étape, vers 12h-13h, j’ai décidé, avec quelques militants, sur un coup de tête, je le reconnais, de monter sur Kosyam.
C'est donc entre 12h et 13h qu'il vient à l'idée d'Hervé Ouattara d'entrainer les manifestants vers Kossyam.
Cette explication est plus que douteuse.
Surtout quand on lit par ailleurs une autre explication
Une partie de la foule se dirige également vers le palais présidentiel de Kosyam, placé sous haute protection. Pendant ce temps, l'armée tire à blanc sur les quelque 1 500 manifestants qui prennent d'assaut l'Assemblée nationale alors que les députés venaient d'y entrer pour siéger. Après que ces derniers ont été exfiltrés in extrémis, les manifestants brûlent des documents et volent du matériel informatique, tandis que sont incendiés plusieurs véhicules situés à l'extérieur. Une partie du bâtiment est incendié et détruit, sauf la chambre principale qui n'a pas été atteinte12. De nombreux députés ont dû se réfugier dans un hôtel proche. Le député d'opposition Ablassé Ouedraogo explique : « J'étais à l'intérieur [de l'Assemblée nationale] quand les manifestants ont envahi les lieux. J'ai été mis en lieux sûrs par le personnel de sécurité du parlement. À l'heure actuelle, il est difficile de dire ce qu'il va se passer ensuite, mais les choses sont hors de contrôle car les manifestants n'écoutent personne »13.

Si Hervé Ouattara a rejoint les manifestants parti vers Kossyam parce que l'armée tirait "à blanc" sur  "les quelque 1 500 manifestants qui prennent d'assaut l'Assemblée nationale alors que les députés venaient d'y entrer pour siéger."..
il serait plus honnête de le dire clairement.

Hervé Outtara: "J’ai donc tenu un discours dans les environs du palais du Mogho Naaba pour dire aux gens qu’il était temps qu’on en finisse avec le président Compaoré. Nous avons donc pris la direction de Ouaga 2000 avec une foule immense, c’est là-bas d’ailleurs que j’ai découvert monsieur Bambara qui est un militaire.
On voit donc surgir un militaire Bambara (surgi de nulle part .... ou téléguidé par un service secret DGSE ou CIA)

Hervé Outtara: "C’est lui qui m’a informé qu’il se pourrait que le général Kouamé Lougué vienne notre la secours pour prendre Kosyam.
On voit donc un prétendu leader H. Ouattara dont l'activité a consisté à saboter la construction des CDR.
LIRE CET ARTICLE DU 1° JUIN 2014

DIMANCHE 1 JUIN 2014

 On voit ici comment Hervé Ouattara se laisse mener par le bout du nez par un militaire dont il ne connait visiblement pas le prénom.....
Hervé Outtara: "C’est à ce moment que les choses ont commencé à se tisser entre nous (NDLR : avec Bambara) et un cordon de sécurité s’est immédiatement organisé autour de nous.
Un ennemi des CDR et donc des CDR Sécurité qui se félicite de voir surgir (d'où ?) un "cordon de sécurité"
Hervé Outtara: "Puis la foule a commencé à clamer le nom de Lougué.
C'est visiblement un coup monté.....
La "foule" en question ressemble à un coup tordu de services secrets tentant de canaliser la révolution vers un putsch prévu à l'avance..... au cas où....
Hervé Outtara: "Nous avons évolué ensemble jusqu’à Palace hôtel, où nous avons été arrêtés par le RSP. Il y a eu des tirs de sommation et c’est à partir de là-bas que je suis ressorti pour demander aux camarades de faire un geste pour montrer que nous n’étions pas armés et que notre seule volonté, c’était de libérer notre pays. Même s’il fallait que l’on passe sur nos corps, il fallait avancer étant donné qu’il y avait déjà des militants qui étaient tombés. Une tentative qui a échoué trois fois. La quatrième fois, nous avancions les mains nues et levées ; certains étaient même à quatre pattes pour signifier vraiment que nous n’étions pas armés.
Le lecteur remarquera ici que le RSP a comme chef.... Diendiéré dont il va bientôt être question.
Hervé Outtara: "Les tirs de sommation ont continué puis les militaires ont rebroussé chemin jusqu’à l’hôtel Laïco.
Hôtel Laîco où logeaient les jihadistes Ansardine en janvier 2013, à 4,5 km du palais présidentiel Kossyam.
Hervé Outtara: "Nous avons poursuivi notre route et les militaires ont continué à tirer. Je crois que c’est à ce moment que trois d’entre nous ont été touchés. Ils ont été évacués à l’hôpital Blaise-Compaoré où ils ont succombé à leurs blessures malheureusement.
Avec des délégués justice protégés par des délégués sécurité issus de CDR les militaires tireurs auraient été informés de poursuites criminelles contre eux.
La fraternisation révolutionnaire c'est aussi l'information aux forces répressives de leur jugement et de leur condamnation.
Mais il est vrai que H. Ouattara est ici pour protéger la constitution Compaoré et donc sa justice coloniale.
Il est tout aussi vrai que les chefs des assassins - Diendiéré et Zida - sont ceux avec qui Hervé Ouattara va comploter quasiment aussitôt après et surtout dans la nuit du 30 au 31 pour leur offir la révolution.

L'ASSASSIN DIENDIERE ENTRE DANS LA FOULE EN REVOLUTION
 ET DEMANDE A PARLER A ..... HERVE OUATTARA

Hervé Outtara: "Cela a révolté davantage la foule et elle a continué d’avancer. Nous avons réussi à repousser le barrage jusqu’à BF1 puis au dernier feu tricolore avant le palais de Kosyam. Nous étions à environ 400 mètres du palais. Le dispositif sécuritaire y était bien sûr plus important. Mais on était déjà dans le feu de l’action et il fallait faire avec. C’est à cet endroit que Gilbert Diendiéré (NDLR : le chef d’état-major particulier de Blaise Compaoré) est venu nous voir.
On a donc le chef des assassins qui, se frayant un chemin dans une foule qui vient d'avoir des morts, s'approche du leader .... Hervé Ouattara...
Cela ressemble à un conte pour enfants !
Hervé Outtara: "Il a demandé à parler au leader de ce mouvement et je me suis avancé, accompagné de Bambara et d’un autre, Ouédraogo, dont le prénom m’échappe. Il nous a fait comprendre que notre action a porté ses fruits, car c’est arrivé à qui de droit. Donc pour lui, ce n’était plus nécessaire que l’on verse le sang.
A ce stade, on a donc Diendiéré qui prend acte de la victoire de la révolution.
Hervé Outtara: "Nous lui avons fait savoir que notre objectif n’était pas d’échanger avec l’aide de camp du président ou quelqu’un d’autre que lui. Nous lui avons dit que nous étions venus pour nous assurer que Kosyam était libéré, car, à en croire des gens, Blaise Compaoré ne serait plus au pays.
.. la révolution a vaincu ..... mais Hervé Ouattara veut avoir un dialogue avec le tyran.....
Hervé Outtara: "Il a dit que cela allait être compliqué à faire et lui on a rétorqué qu’il lui faudrait donc tuer tout le monde. Il nous a répondu que tirer sur la foule n’était pas leur objectif. Nous lui avons dit alors de nous laisser passer pour aller le voir. C’est ainsi qu’il a passé un coup de fil de presque 15 mn avant de nous dire que l’on pouvait y aller.
Qu’est-ce qui s’est dit entre le président et vous et qui était là ?

Hervé Outtara: "Nous avons été conduits (NDLR : Bambara, Ouédraogo et moi-même) par le général Diendiéré au palais. Nous avons traversé deux salons avant de voir le président au troisième, debout en train de nous attendre. Il nous a salués et nous a installés. J’ai tout de suite compris que c’était quelqu’un qui lisait la presse et suivait les médias dans leur ensemble. Par exemple, il connaissait mon nom. Ce qui m’a d’ailleurs surpris. J’étais aussi effrayé et je me demandais dans quelle merde je m‘étais mis. Il a même ironisé en disant qu’il avait appris que nous voulions son départ. Je lui ai dit que c’était la vérité, car il y a eu trop de morts déjà.Mais lui nous a fait savoir qu’il a retiré le projet de loi et qu’il voulait une transition apaisée et qu’il allait remettre le pouvoir à un président démocratiquement élu. Tout ce qui le préoccupait, d’après lui, c’était de laisser un pays stable et démocratique. En réponse, nous lui avons dit qu’il était trop tard et que l’on attendait cela de lui il y a bien longtemps, mais il ne l’a pas fait. S’il avait dit ça il y a quelques mois, on l’aurait fait héros, mais que c’était déjà trop tard. On lui a donc donné jusqu’au soir pour qu’il libère Kosyam, et il devait présenter sa démission dans les 45 mn qui suivaient.

Il a vraiment promis de démissionner dans les 45 mn suivantes ?

Hervé Outtara: "Il l’a dit à nous et devant Gilbert Diendiéré. Il nous a d’abord dit de repartir dire aux manifestants dehors qu’il quitterait le pouvoir en novembre 2015 et qu’il souhaitait que tout se passe dans le calme. Je lui ai répondu que si nous portions ce message aux camarades, nous serions les premiers cadavres.

DIENDIERE A COMPAORE "C'EST GÂTE"
LES DEUX RUSES BERNANT L'IMBECILE H. OUATTARA

Au lieu de venir avec des miliciens armés (dont évidemment des militaires ralliés à la révolution) à Kossyam pour interpeller l'assassin Compaoré, voici maintenant un petit peureux nous raconter comment Diendiéré convainct son maître que tout est perdu. (gâté)
Hervé Outtara: "Je ne sais pas si Diendiéré a toujours parlé ainsi au président, mais lui-même a confirmé nos dires en disant : «Excellence, avec tout le respect que je vous dois, on ne peut rien contre la foule qui est dehors. C’est gâté». Sur place moi-même j’ai compris que c’était scellé pour le président Compaoré. Il m’a même demandé d’inviter BF1 et Canal 3 pour qu’il déclare sa démission. Malheureusement, BF1 n’émettait pas ce jour.Quand je me suis rendu à Canal 3 pour leur demander de rejoindre Kosyam, je suis allé tomber sur une déclaration de Blaise Compaoré qui instaurait l’état de siège.
H. Ouattara nous explique donc ici qu'il s'est fait berné par le tyran.
Hervé Outtara: "J’étais tellement choqué et énervé que j’ai continué à la radio Oméga pour dire mon mécontentement. Nous avons donc dit que nous remonterions sur Kosyam le lendemain à 8h, quel que soit le prix à payer. Après, j’ai été appelé par l’actuel président, le lieutenant-colonel Zida, qui m’a dit que j’avais commis une erreur en allant parler au président, car lui il savait qu’il allait nous rouler dans la farine. Il m’a fait savoir que l’armée avait décidé de prendre ses responsabilités et de démettre Compaoré de ses fonctions et qu’il fallait juste déterminer qui allait endosser cette responsabilité. Il y a eu ensuite les mouvements à l’état-major de l’armée que vous avez suivis avec nous, Le Balai citoyen et d’autres organisations. Ensemble, on a presque imposé Zida, et nous de notre côté nous savions que c’était un jeu fait depuis la veille 30 octobre.
Ici, le petit comploteur H. Ouattara révèle une partie cruciale de la vérité : Il avoue avoir été l'interface entre le complot du RSP (Zida) et la foule des révolutionnaires. Il avoue ici "on a presque imposé Zida". Ce qui revenait ipso facto à soutenir un putsch à l'intérieur de la révolution, un putsch contre-révolutionnaire Zida pour contrer la révolution victorieuse contre Compaoré.
Pour faire une analogie : comme si un général Kornilov avait surgi le 12 mars 1917 (27 février orthodoxe) pour se faire couronner Régent à la place du Tsar, avec les applaudissements du parti KD de Milioukov.

Comment avez-vous connu le président Zida ?

Hervé Outtara: "C’est à Kosyam que j’ai fait sa connaissance, lorsque nous y sommes allés avec le général Diendiéré rencontrer le président.
On en déduit donc que Yacouba Zida vient de faire connaissance avec Hervé Ouattara au moment où celui-ci a rendu visite au tyran dans son palais. Un Hervé Ouattara tout fier de lui et tout prétentieux du fait que le tyran Compoaré ait énoncé connaître le pédant.

Comment avez-vous trouvé Blaise Compaoré quand vous l’avez rencontré ? Dans quels états physique et mental se trouvait-il ?

Hervé Outtara: "Je pense que ce serait une grosse erreur pour moi de décrire par le menu la personne du président Compaoré tel que je l’ai vu. Je préfère, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, dire simplement que comme tout homme, il était sous le choc. Comme s’il avait reçu un coup de massue sur la tête.
Un "coup de massue" qui, de l'aveu même du pédant, n'avait pas empêché le dictateur de le berner et de prétendre accepter des concessions au moment où il préparait l'état de siège.

N’avez-vous pas par moments eu pitié de lui ?

Hervé Outtara: "Si vous voyez que j’évite au maximum de parler aujourd’hui dans les médias, c’est parce que mon entrée à Kosyam a beaucoup joué sur moi. Beaucoup de gens ne savent pas ce que je vis, ce que je traverse en ce moment. Moi-même, je ne sais plus si j’ai bien agi ou pas. Peut-être qu’il n’était pas tout ce qu’on disait de lui. Je suis dans une confusion totale actuellement.
On se demande ici quel secret inavouable empêche le pseudo leader de dire la vérité.
Que camoufle ces étranges propos "Moi-même, je ne sais plus si j’ai bien agi ou pas. Peut-être qu’il n’était pas tout ce qu’on disait de lui."

"Au départ, nous avons voulu inciter Gilbert Diendiéré,
lui-même, à perpétrer un coup d’Etat"


D’aucuns disent que le CAR ainsi que d’autres organisations comme le Balai citoyen ont dealé avec le lieutenant-colonel Isaac Zida, le chef d’Etat par intérim. Y a-t-il vraiment eu des arrangements entre vous ?

Hervé Outtara: "J’ai l’habitude de dire aux gens que nous sommes tous comptables de ce qui est arrivé aujourd’hui. Le départ de Blaise Compaoré est le fruit de la lutte de tous les Burkinabè. S’il y a des gens qui peuvent vous dire comment Zida est venu, c’est bien nous ; et ce n’est pas pour nous vanter.Au départ, nous avons voulu inciter Gilbert Diendiéré, lui-même, à perpétrer un coup d’Etat.
On voit ici que son premier récit comportait des blancs.
Il n'avait pas expliqué plus haut à quel moment il avait tenté de persuader Diendiéré de "perpétrer un coup d'Etat".
Un étrange leader que ce H. Ouattara qui aurait tenté, le 8 mars 1917 de persuader le chef de l'Okhrana russe de "perpétrer  un coup d'Etat" contre le tsar !

DANS LA NUIT DU 30 AU 31 OCTOBRE 2014 ,
LES ZOUBATOV  ONT OFFERT LA REVOLUTION
AU MILITAIRE RSP YACOUBA ZIDA
....PUISQUE DIENDIERE AVAIT REFUSE


Hervé Outtara: "Mais il m’a dit que ça ne l’intéressait pas et qu’il ne voulait pas en entendre parler. Concernant Zida, c’est des situations politiques qui ont amené les gens où ils sont. Dans la nuit du 30, nous avons entamé des négociations avec des gens auxquels nous avons fait savoir que si l’armée devait prendre ses responsabilités, nous ne voulions pas d’Honoré Traoré, le chef d’état-major. Mais Zida lui-même nous a demandé si nous étions convaincus de ce que nous voulions. Nous nous sommes toujours assumés. Dans la salle, j’ai été le premier à dire à Zida, car je lui ai parlé la veille, de prendre ses responsabilités.
On voit donc ici Hervé Ouattara nous expliquer que, le 30 octobre il avait déjà offert la révolution à Yacouba Zida et qu'il réitérait la même proposition dans la nuit du 30 au 31.
Des juges de l'humanocratie burkinabè questionneront un jour ce individu sur "de quel droit" s'arrogeait-il le droit d'offrir cette révolution à tel ou tel ?
Des juges qui, eux, émaneront des CDR et qui auront donc un quota de plusieurs dizaines ou centaines de milliers de délégateurs leur ayant délégué leurs pouvoirs.

Hervé Outtara: "La seule personne dans la salle qui a refusé cette option était Luc Marius Ibriga. Il m’a appelé de côté pour me dire que j’étais en train de jouer à un jeu dangereux.
Etrange remarque et sans doute incomplète. Il faudrait questionner Luc Marius Ibriga pour savoir s'il avait intégré à sa remarque le fait qu'il n'appartient pas à un personnage n'ayant été désigné délégué par personne (à part ses maîtres du MPP , les véritables créateurs du CAR) !
Hervé Outtara: "Je lui ai dit que ce qui m’intéressait à ce jour était que le président Compaoré quitte le pouvoir et que le reste on gèrerait.
"On gèrerait" ! Quelle prétention est celle de cet individu, de cet ennemi des CDR, de cet ennemi corrompu, de cet ennemi de l'humanocratie.
La gestion, ce sera celle de son compte en banque !
Hervé Outtara: "Peut-être que j’ai fait ça sur un coup de tête, mais je l’assume. Il a appelé Augustin Loada, puis Smockey. Hervé Kam n’était même pas encore là. Le Pr Ibriga nous a fait comprendre que lui était pour une transition civile et qu’il n’appartenait pas à la société civile d’amener des militaires au pouvoir.
On voit clairemet ici qu'une aile des ConsDems comploteurs anti-CDR Sankara était totalement opposée à l'idée de confier le pouvoir à des militaires...... et donc évidemment au RSP !
On voit aussi qui sont les comploteurs au service des militaires de l'impérialisme !

QUATRE COMPLOTEURS POUR OFFRIR LA REVOLUTION A ZIDA
SMOCKEY, SAMS'K LE JAH GUY-HERVE KAM ET HERVE OUATTARA


Hervé Outtara: "On a discuté entre nous et finalement, c’est nous qui avons gagné. Sams’K Le Jah et Hervé Kam, qui sont arrivés plus tard, étaient dans la même logique que Smockey et moi. Finalement, nous avons dit à Zida de prendre ses responsabilités, c’est pourquoi nous sommes revenus le lendemain l’accompagner à la place de la Nation pour son message. Il n’y a eu aucun deal. Maintenant le CAR accompagne la nouvelle dynamique qui veut que le pouvoir soit civil.
 Il est donc parfaitement clair ici que ce qui s'est passé le 31 octobre est le résultat d'un complot et d'un "deal" passé dans la nuit entre Smockey, Guy-Hervé Kam, Sams'K le Jah et Hervé Ouattara

Le 4 novembre, lors de la rencontre entre les émissaires de la communauté internationale et la société civile burkinabè, vous avez quitté avec fracas la table des discussions. Que s’est-il passé ?

Nous avons des principes au CAR. Nous ne sommes pas des jeunes qui sont venus se prostituer ou pour les beaux yeux de quelqu’un.
Amusant de voir celui qui s'en est mis plein les poches pendant la transition faire - à l'avance - des leçons de morale.
Le genre de personnage dont la grandeur de sa vertu et de son honnêteté est proportionnelle au chiffre à écrire sur le chèque à lui verser.
Pour nous, la communauté internationale se fout des gens. Nous ne sommes pas dans leur logique de médecin après la mort où ils viennent nous faire des leçons de morale. C’était trop osé de leur part. Nous avons d’abord attiré l’attention de Kadré Désiré Ouédraogo, le président de la Commission de la CEDEAO, sur le fait que lui, en tant que fils de ce pays, ne se montre qu’actuellement pour faire la morale aux gens.

Que vous a dit exactement Kadré Désiré Ouédraogo ?

Hervé Outtara: "Il est venu nous parler de sens de la responsabilité, de cohésion, d’éviter les actes de vandalisme… A mon sens, il est le moins indiqué pour tenir de tels propos. Après, nous sommes entrés dans d’autres échanges du genre « Le Balai citoyen a fait venir un militaire au pouvoir ». « Le Balai citoyen a fait partir Blaise Compaoré » ; « Le Balai citoyen a pris de l’argent… » Je n’ai pas toléré ça. Pour moi, il faut respecter les autres.
Un gredin défendant la réputation de ses complices !
Hervé Outtara: "On peut ne pas épouser les positions des autres, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut aller jusqu’à les discréditer ou jeter l’anathème sur eux. Surtout quand on n’a pas de preuve, c’est de l’inconséquence. En présence de la communauté internationale, il n’appartenait pas à la société civile de venir laver son linge sale. Et quand les choses vont sur ce terrain, j’estime que le CAR n’a pas sa place. C’est la raison pour laquelle on a demandé à quitter la salle.
Vous qui avez eu l’occasion d’approcher le lieutenant-colonel Zida à plusieurs reprises, pensez-vous qu’il est homme à tenir parole ? Pensez-vous qu’il rendra le pouvoir aux civils comme il l’a promis ?

Hervé Outtara: "Moi, je crois toujours en l’homme jusqu’à ce qu’il me donne l’occasion de changer d’avis sur lui. Tout le monde n’est pas mauvais. C’est vrai qu’il y a eu des militaires qui ont déçu, mais il y a eu de bons militaires. Il y a eu Thomas Sankara, par exemple.
Il cite Thomas Sankara pour mieux saboter la reconstruction des CDR, seules institutions légales du pays !
Hervé Outtara: "Si les gens ont à un moment donné réclamé Kouamé Lougué, c’est certainement parce qu’il est bien.
C'est surtout parce que des agents provocateurs infiltrés dans la foule faisait applaudir ce nom !
Hervé Outtara: "Je crois qu’on ne peut pas juger quelqu’un par le fait d’autres personnes. Aujourd’hui, je pense que c’est quelqu’un qui est honnête, qui est sincère, qui aime son pays et qui est prêt à consentir des sacrifices pour sa patrie. On est à un moment où chacun doit reconnaître le rôle qu’il a joué, et le rôle que l’autre aussi a joué. Et c’est capital pour le développement de notre pays. Il ne faut pas saper ce que l’autre fait. Quand quelqu’un arrive à faire quelque chose pour améliorer la vie du pays, il faut le lui reconnaître, si minime soit-il. Il faut donc reconnaître le rôle qu’a joué Zida dans la situation actuelle et s’il doit remettre le pouvoir aux civils, il faut que l’Etat lui soit reconnaissant et que le peuple burkinabè reconnaisse le rôle de l’armée. Que l’on admette qu’elle prenne part activement à la transition.
Il est question actuellement de faire un portrait-robot du futur président de la transition. Le CAR a-t-il un nom à proposer ?

Hervé Outtara: "Non, le CAR s’est gardé de faire des propositions, parce que nous pensons que nous sommes une structure qui est prête à en découdre avec quiconque viendrait faire les mêmes bêtises. Pour éviter d’aller avec quelqu’un que nous-mêmes allons décrié, nous n’avons pas proposé de nom. Et si un nom fait l’unanimité, le CAR acceptera son choix.
Il ment ! Le CAR créé par le MPP prépare la candidateur RMC Kaboré !

Quel est le préalable que le CAR pose avant d’accepter un nom ?

Hervé Outtara: "Ce qui est important pour cette transition, c’est de trouver un homme qui est tout propre, même si c’est un peu utopique. L’essentiel, c’est que ce soit un homme qui ait le sens de l’honneur, des valeurs et qui fasse surtout consensus. Nous voulons un rassembleur.
Le traitre montre ici son rôle de constitutionniste préparant les élections présidentielles en respect de la Constitution Compaoré de 1991 !

Blaise Compaoré est parti, il n’est plus question de référendum, que deviendra le Collectif antiréférendum ?

Hervé Outtara: "Il y a déjà un comité de réflexion sur cette question. Bientôt, vous aurez une lettre d’invitation pour savoir ce que va devenir le CAR
interview par Arnaud Ouédraogo
Ce traitre a réussi sa mission : les CDR SANKARA n'ont pas été réinstallés
POUR COMPRENDRE LA MISSION DES TRAITRES ET CE QUE L'IMPERIALISME A DONNE COMME TÂCHES AUX ZOUBATOV BALAI CITOYEN, CAR, KEMI SEBA, Y EN A MARRE ETC ETC

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JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014


"Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR" Thomas Sankara 1986

Présentation 2014
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RevActu
 4/12/14


"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu."
Thomas Sankara 4 avril 1986

MARDI 20 OCTOBRE 2015


CDR Statut général des Comités de Défense de la Révolution 17 mai 1984 + 30 propositions d'amendements 2015


par Yanick Toutain
20/10/2015

"Laissez les tenants de la démocratie dite pure
 à leurs pleurnicheries et à leurs atermoiements. 
Laissez s'indigner et se scandaliser les juristes
 et autres érudits, tous obnubilés par des procédures
 et des protocoles dont ils n'ont pas encore saisi 
les intentions mystificatrices pour le peuple, 
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 et affublé de son épitoge, parfois en perruque,
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 de la compassion" 
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SAMEDI 20 JUIN 2015